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Le "Rien à Branling" Show ®

Mesdames et messieurs, la phrase d'accroche über-drôle est actuellement en construction. Ladies and gentlemen, the über-funny catchphrase is now under construction. Meinen Damen und Herren, ich bin ein Berliner. Senores y senoritas, vamos a la playa.
May 16

Papillon de mes couilles.

           Vous allez rire! Enfin vous allez rire, c'est vite dit... Enfin vite, c'est peut-être vite dit aussi... Et nom d'un centriste en rut (non non, n'essayez même pas d'imaginer, ça fait extrêmement peur!), je suis déjà en train de digresser alors que je n'ai encore rien dit (encore que rien dit, c'est vite dit...). Allez, on se reprend, Georges-Hercule, un RedBull-cocaïne bitte schön. Et à la cuiller, pas au shaker, pas comme cette lopette de James Bond.

 - Tout de suite monsieur.

          Bon, pendant que Georges-Hercule me prépare mon cocktail übervitaminé, permettez-moi de vous entretenir de ce qui fait mon courroux. Alors que mes deux derniers billets furent consacrés à la musique (la vraie, s'entend), je viens d'apprendre que l'artiste multi-humiliée Cindy Sander (mais si, la moche de la Nouvelle Star) allait sortir un single : le tube que tout l'hôpital reprend en chœur, Papillon de lumière! Peut-être même un album, si le single rencontre le succès qu'il mérite... Quoique si le single rencontre le succès qu'il mérite, on n'aura pas droit à un album mais à un suicide de la charmante Cindy. Hrem...

...
         
          Voilà voilà... J'ai beau attendre mon cocktail depuis cinq bonnes minutes (je suppose qu'il n'y avait plus de coco au frigo...), à priori c'est bon, je ne devrais plus avoir besoin d'écrire de conneries, vous êtes encore sous le choc. M'enfin, cette sortie de single est à n'en point douter une opération sarkozyenne d'amélioration du pouvoir d'achat, pensez donc : en n'achetant pas ce single, ça vous fait une non-sortie d'argent supplémentaire! Il commence fort, l'an II!
April 29

Spring of the Rich and Conservative Men 2008 - Part II : "On dînera au lit", une pièce de Marc Camoletti...

          En préambule de cette Part II qui promet d'être aussi passionnante qu'irrévérencieuse, je souhaite m'excuser pour le retard à l'allumage, principalement dû à un brunch avec le conseil d'administration du "Rien à Branling" Show ® qui s'est quelque peu éternisé (faut dire, du schnaps dans le darjeeling... Mais c'est un autre débat qui n'a pas lieu d'être en ce billet, donc commencez pas à encourager ces digressions certes aussi passionnantes qu'irrévérencieuses. Tiens, je devrais rajouter cette mention au dossier de presse... Et merde, je recommence! Fin de la parenthèse, et schnell!). Bref. Samedi 19 avril au Phénix, et malgré un son assez moyen, une clotûre de Printemps excellemment krobien! Bon, rentrons dans le lard, et sans digresser, bitte schön.

          Leeeeeeeeeeeet's begin wiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiith, Blood red shoes! Le souci, c'est que je n'ai pas grand-chose à en dire. C'était assez énergique (Georges-Hercule me souffle qu'il s'agirait de ce que l'on nomme de la power pop, et je lui fais confiance. C'est vrai quoi, un mec qui se tatoue BB Brunes autour du nombril est forcément un fin connaisseur de la musique contemporaine.), même si pas vraiment original. Sur une échelle de 0 à 4856, je mettrais 918,2 Pi.
          Ensuite, et ce afin de réveiller le sarkozyste cocaïné (pléonasme? Le débat est ouvert au 6 28 82, le chat SMS officiel des rienàbranlingonautes, 50 centimes + coût d'un capuccino chez votre opérateur.) qui sommeillait en chaque personne de l'auditoire, arriva Gogol Bordello. Et là, autant Gogol mwais, s'il veulent, autant Bordello, grave! La meilleure qualification serait de parler de gypsy punk. J'avais déjà tâté de l'album, et il manquait quelque chose (non Jacky, il ne manquait pas un caisson de basse...). Ce qu'il manquait, c'était une scène. Le groupe possède une vraie énergie, et ça file vraiment la patate. Un peu comme les shooters vodka-framboise-tabasco, au début ça caille sur le jabot, et ensuite ça vous emmène au bout de la nuit (m'enfin, pour que ça vous emmène au bout de la nuit, mieux vaut le/s consommer vers 22h plutôt qu'à midi.).
          Histoire de rester dans le trip, on enchaîne avec the Hives ... On sort de l'ambiance de foire du groupe précédent, et on arrive chez les pros (j'allais dire en Ligue 1, mais je subodore que l'analogie n'est pas des plus pertinentes...). Le chanteur avait dû mettre des Charismos (™) dans son lait chocolaté, étant donnée la facilité avec laquelle il faisait faire n'importe quoi au public (faut dire, dès qu'un étranger fait l'effort de dire "Meulcy la Fronce, Je dore lé Froncés", on est tout contents. Si c'est pas de la fibre patriotique monsieur, je ne m'appelle plus Alphonso...), par moment on se serait crû à un spectacle de Bigard (genre "- Allez les filles! - Hiiiiiiiiiiiiiiii! - Allez les garçons ! - Oaiiiiiiiiiiiiiiis!"). Comment? La musique? Ah pardon... Euh, bah c'était vraiment très bien, avec des slammeurs, et un rappel qu'on a senti 'achement spontané ( o_o'). Seul bémol, pas assez de "vieux morceaux", qui sont plus punk que rock. Triste Monde Tragique.
          Puis vint le temps du headbang (m'enfin, headbang light quand même, on est pas des sauvages) avec Justice. Pour ne rien vous cacher, chers lecteurs (ça doit être mon côté Frank Dubosc, que j'assume assez difficilement...), j'avais peur d'être déçu, peur de bouffer de l'album, et en fait... Bah oui, c'était trop bien! J'ai usé trois paires de godasses à force d'utiliser des pas de danse que mon maître shaolin m'avait pourtant interdit (vous savez, ceux des parchemins secrets ancestraux). Voilà, je vais pas vous redire que c'était génial, donc on enchaîne.
          En guise de digestif, je dois reconnaître ne pas avoir été déçu pour un sou. Une petite gorgée d'eau de Vitalic (je tiens à informer les esprits chagrins du fait que ce jeu de mots a eu l'award du "meilleur jeu de mots qu'on a pas compris" au Salon de l'Agriculture 2008. On la ramène moins hein?), un vrai nectar, c'était même encore mieux que Justice! Et quand on a eu droit à My friend Dario, mazette, la foule était folle, et votre hôte était en transe (je garde le calembour sur la transpi pour un autre jour...)! Une fin de soirée en apothéose quoi...

Remise des prix :
 * troisième dauphine : Blood red shoes.
 * deuxième dauphine : the Hives.
 * première dauphine : Gogol Bordello.
 * miss Printemps ex-aequo : Justice et Vitalic.
 * prix citron : le dopage sur le Tour de France (et je te le dis en face, le Tour de France, tu n'es vraiment pas très sympa!).
 * prix "casse-toi pauv'con!" : la bande de gros jackys qui sont venus danser devant moi pendant Vitalic. Vous n'êtes vraiment pas très sympas non plus.
 * prix V de dessert : moi, pour ce jeu de mots dont même un Laurent Ruquier sous GHB et menacé d'une vanne assassine de Jean-François Dérec n'aurait pas voulu...

April 20

Spring of the Rich and Conservative Men 2008 - Part I : Au Zan-zan, zi-zi...

          Ahlala mes aïeux, quelles soirées que ces vendredi et samedi au Printemps de Bourges! Dans la Part I (celle-ci donc...), ça va causer vendredi. Un vendredi ma foi krobien, malgré des débuts bien moisis, étant donnée la découverte dans un bar dont j'ai oublié le nom 1) du fait qu'un volume de pastis pour trois volumes d'eau, c'est dur (très dur...), 2) d'un groupe/troupe nommé Zanzibar Hôtel, sorte de croisement contre nature des Wriggles et d'un seau de chiasse (sachant que je place les Wriggles au niveau d'un gros seau de chiasse. Ce qui en fait un croisement beaucoup moins contre nature qu'il n'y parait finalement...). Pour les courageux/suicidaires/blaireaux (par mesure de sécurité, ne rayez aucune mention inutile s'il vous plaît, vous allez flinguer votre joli écran L.C.D.), ça se passe par ici...

          So, la soirée à proprement parler. Au 22, deux salles, 1,5 ambiances et une buvette salvatrice. Ça commence par Zombie Zombie, pas mal mais trop zarb pour commencer la soirée, et le batteur a passé son temps à pousser des cris tout pourris, ce qui a eu le don de m'agacer... Ensuite, Holy Fuck, pas mal du tout avec du son live fort sympathique. Pas inoubliable, mais un bon moment live. On enchaîne avec Sébastien Tellier. Hrem, comment vous faire partager mon ressenti, sans pour autant mettre en doute mon impartialité... Ah, ayé : à part un morceau pas mal, c'était de la merde en tube (Mission accomplie, hurray!). Sans transition, Midnight Juggernauts. J'en attendais peut-être trop, mais j'ai été un peu déçu. C'était du live (yéééé), mais le son n'était franchement pas génial (ooooh, oh-oh-oh-oh), dommage.

Petit intermède en italique.

          Attention, on garde bien les mains à l'intérieur du wagon, on s'attache (et on s'empoisonne! Hrem, pardon...) et c'est reparti! On reprend avec the Wombats. Je me disais "chic chic ça va être guilleret", et en fait ça ne collait pas du tout à l'ambiance de la soirée, le démon du sautillage ne m'a donc pas envahi. Même pas vu Let's dance to Joy Division, leur tube, snif. Le suivant par contre, c'était autre chose. Surkin de son petit nom est un djeuns de 20 ans, mais bon sang de bois, qu'est-ce que ça a dépoté sa race! Il a vraiment assuré, et le 22 a ENFIN pu danser. En gros, un set techno et électro avec un soupçon de Dance Machine 2, et c'était vraiment génial, à tel point qu'il a passé son temps à gratter cinq minutes de rab' par ci par là, tellement il aurait été dommage de quitter une foule aussi survoltée. Bref, assurément la claque de ce vendredi soir! Après, Danton Eeprom, euh... Vu que les concerts se chevauchaient dans les deux salles du 22, j'ai dû y rester 2 minutes 30 à tout casser. En comparaison, c'était mou, triste, et la salle quasi-vide en témoignerait mieux que moi. Un ambiance entre la Merguez Party et la lecture de la lettre de Guy Moquet. En espéranto. Je suis donc vite reparti chez mon podzo Surkin! Et pour finir cette soirée en beauté, the Qemists, de la Drum & Bass (ça m'a permis au passage d'apprendre que j'adore la Drum & Bass, chic chic!), dans une salle presque vide (il se faisait tard), ce qui a permis aux quelques furieux restants de se défouler comme de bons gros bourrins avec des BOUMBOUMBOUMBOUMBOUM qui vont bien.

          Tout ça pour dire que c'était un vendredi soir plus qu'excellemment excellent! Bon, sur ce, faut que je vous laisse, je vais me boire un thermos de Jouvence de l'abbé Soury au Synthol! Quant à la Part II relative au samedi, c'est pour bientôt...

          Addenda :
  *  Ils n'auraient jamais dû mettre du parquet. Du coup, j'ai crâmé le dancefloor. Deux fois.
  *  On m'a demandé si j'étais Irlandais! Alors que 1) je ne suis pas roux 2) je ne garde pas de moutons 3) je n'aime pas la Guinness. Etonnisch, nein?
  *  J'ai pu admirer les dAnc1N' SK177z (dancing skills si vous préférez) de Reverse Man, alias l'homme qui ne danse pas face à la scène, mais se retourne vers le public (SON public, oserais-je dire), certainement pour épater les jouvencelles en chaleur, vu qu'il a fait à peu près le tour de la salle en dansant "à l'envers". Un petit moment d'intense solitude pour lui, l'image de l'Ultimate Blaireau gravée pour l'éternité dans ma mémoire. Merci, Reverse Man!

April 03

'cause I'm T.N.T.! I'm dynamite!

T.N.T.! And I'll win that fight! T.N.T.! I'm a powerload! T.N.T.! Watch me explooooooode!
On applaudit AC/DC... Merci pour eux.

          Tout ça pour dire que MERCI la TNT. Non, pas le trinitomachin, plutôt l'accès du plus grand nombre aux chaînes les plus moisies de la planète. Alors évidemment, ça permet de revoir des bijoux à même de ravir les cinéphiles avertis (Highlander 2, Les bidasses aux grandes manœuvres, etc.). Ça permet de revoir des animateurs qui manquaient au paysage audiovisuel français (Jacky, ... C'est déjà bien, non?). Mais ça permet surtout de découvrir de nouvelles émissions où le bon goût côtoie la profondeur! Des chefs-d'œuvre intemporels qui vont encombrer l'I.N.A. pour l'éternité, tout en exhalant une légère mais persistante odeur de bouse. Next, Next "Made in France", Douze cœurs, Splash dance (elle me manque celle-là, putain, vivement cet été), et je me permets d'ajouter sur ce tas de fumier la cerise bien digérée que je viens de découvrir, Comic Hall Stars!

          Comic Hall Stars donc, émission diffusée sur France 4 (ce qui signifie donc que cette émission est réalisée grâce à vos impôts! Je sais, ça fait un chouïa mal au cul) fait la part belle à l'humour (hrem, hrem) tout en célébrant le black-blanc-beurisme cher à Jamel. Le principe est simple, un ring entouré d'un public mollement déchaîné, où ont lieu des battles de vannes en deux rounds entre deux concurrents, avec des demi-finales et une finale. À la fin des deux rounds, le public vote pour son vanneur favori.
          Tout cela est entrecoupé de chansons parodiques du meilleur goût [ce soir, Halla Halla de Soprano (que je ne connaissais hélas pas, ce qui m'empêche certainement de capter l'essence même de la parodie... Bref!) devint Hallal Hallal (mwahaha), et Fous ta cagoule de Fatal Bazooka devint Fous ton boubou (mwouhouhou)]. À l'animation, on retrouve un gros black, apparemment ancien du Jamel Comedy Club, Boubou je-sais-pas-quoi, et un DJ je-sais-pas-quoi-non-plus qui sert à envoyer le jingle (ce qui nous permet de conclure que non! les emplois-jeunes ne sont pas morts...).
          Mais une émission centrée sur l'humour n'est rien sans ses humoristes. Et là... Bah oui, comme vous dites, c'est le drame. Un des concurrents porte un sweat à capuche orange avec la tête de Casimir dessinée sur la capuche, est breton, et a un léger strabisme (vous me diriez, ça part mal, à quoi je répondrais qu'effectivement, ça part mal...). Alors évidemment, le mec d'en face fait des vannes sur Casimir, fait des vannes sur l'alcool, fait des vannes sur le fait qu'il louche. MDR quoi... Un autre concurrent est black. Alors quand il se fait flasher, on le voit pas au radar, paskilénwar!!!!!!!!! Re-MDR. On saupoudre tout ça d'un asiatique, ce qui offre une bonne tranche de rigolade aux amateurs d'accents chinois et de vannes sur les mangeurs de chiens. Re-re-MDR donc.

          En gros, que des points forts pour cette émission. Des blagues sur les noirs, des blagues sur les arabes, des blagues sur les chinois, des blagues sur les mecs qui louchent, des blagues sur les filles, mais comme tout le monde rit, on en oublie presque qu'on a l'impression d'assister à une convention-crossover des Joyeux Racistes et des Grosses Têtes!

Merci Comic Hall Stars! Longue vie au degré zéro de l'humour!

Notes :
Rire au 1er degré :     0/4768
Rire au 2ème degré :  17/20
Consternation :          100/100

PS : ce soir, c'est Ibrahima qui a gagné face au breton. Eh bien je me lève et je l'écris bien haut : "Ce soir, ce n'est pas Ibrahima qui a gagné, c'est l'Humour Français."

"foule en délire"
March 28

Quand tu chantes, quand tu chantes, quand tu chantes Wizard!!

Figurez-vous que je me sens d'humeur badine ce soir. Ce doit être dû au printemps précocement en retard, que sais-je... Bref, tel un bousier dans le jardin du château de Damarys-les-lys, je n'ai mis qu'un court instant à vous concocter ce haïku de mon crû. Mais lisez plutôt :

Une enfant perdue.
Attention voilà Dutroux.
Creusons dans la cave.

Non non, ne me remerciez pas.
March 20

Titre à louer. Contact au rienabranlingshow@gmail.com aux heures de bureau.

Figure-toi, ami lecteur (oui, ce soir, on se tutoie, on se regarde dans le blanc des yeux, c'est toi, moi, et le reste ne compte pas! Hrem, pardon, c'est l'apéritif qui fait effet...) que j'ai pris le bus il y a une petite semaine.

Comment ça pourquoi? Bon, c'est pas parce qu'on se regarde dans le blanc des yeux que tu dois te sentir obligé de m'interrompre n'importe quand. Figure-toi que mon chauffeur était enrhumé, et comme je suis un gentil patron, je lui ai laissé une journée de congé (sans solde, faut pas déconner non plus...). Satisfait? Je continue.

Ça n'a pas grand-chose à voir, mais si je puis te donner un conseil, évite d'écouter "Perfect situation" dans un bus bondé de têtes de cons un jour de pluie. Comment "pourquoi"? Mais parce que c'est à se pendre, évidemment! Bon, tu me coupes encore une fois et je me casse. Ok? OK?... Bien.

Donc, ce bus m'emmenait à un concours, et- QUOI? Quel? Quel concours? Mais voyons, tu ne lis pas les journaux? Le 11 mars se tenait le W.B.I.C., le World Bézu Impersonator Contest!!! Animé par Olivier Lejeune en plus (à ce propos, il te salue.). Oh et puis merde, tant pis pour toi, et en plus c'est marqué juste là, alors merde hein...


Nan mais c'est vrai quoi...
February 24

Parenthèse parenthétique (!??). Vous êtes prévenus.

Avant tout, laissez-moi vous remercier pour le nombreux courrier que vous m'avez envoyé, suite à l'absence prolongée de billet sur ce charmant beulog (difficile de se remettre de l'arrêt de la Cauetidienne) qu'est le Rien à Branling Show (®). Je tiens néanmoins à préciser que les courriers portant la mention "Presse le pas facteur, car l'amitié n'attend pas" seront lus en priorité. Sans transition aucune, le billet intitulé : Parenthèse parenthétique (!??). Vous êtes prévenus. Enjoy.


J'étais ce samedi soir et dimanche chez ma grand-mère (ce qui explique en grande partie mon absence du Salon de l'Agriculture, mais c'est une autre histoire). Malade, comme à chaque fois, ce qui ne m'a cependant pas empêché de baffrer comme un kleine goret... Bref, tout va bien.

Sauf que le lendemain (dimanche donc, pour ceux que ça intéresse encore), après le repas de midi (bah oui, ya toujours des restes chez les mamies, ne faites pas les innocents), nous nous rendons, avec les cousins-cousines, à la baignade. Il y avait une éternité que je n'y avais pas mis le pied, et je dois avouer que ça m'a fait tout drôle. Eh oui, sous cette armure d'humour décomplexé (oui, l'humour, c'est comme la droite. Bon sang, parfois je me fais peur.) se cache un coeur tendre prompt à la larmichounette (lacryma minima minimalis). Alors bon, la larmichounette (lacryma minima minimalis) n'a pas chû (eh, oh, onépadégozesskanmême), mais on a frôlé l'incident de parcours. C'était tout triste, des feuilles mortes de partout, le ponton disparu (ohé, punaise, pas le ponton!), et, horreur ultime, tel du caramel tout pourri sur du pop-corn (le pop-corn, c'est avec du sel et UNIQUEMENT du sel que ça se mange! Bandes de nazes...), la "plage" avait disparu. Enfin pas vraiment disparu, mais à la place du sable, de l'herbe pourrie, des plantes nazes et pourries, encore de l'herbe, et des feuilles mortes qui puent des pieds!

Sachant que je dois la vérité à mes électeurs, je ne vous cacherai pas que je suis encore tout secoué par ce vent qui souffle en moi, mêlant révolte, nostalgie et fatigue rampante (acouchétard bibi). Je crois que même un Papayou à 120dB ne parviendrait pas à m'arracher un sourire (un tympan ou deux à la rigueur), c'est vous dire à quel point j'aurais besoin de Saint-Yorre.
Et c'est sur cette crypto-vanne moisie que je m'éclipse, tel un Nounours sablant les gamins suite à une dépression post-renvoi-du-Conseil-Général (ou alors sur celle-là. Ouais, sur celle-là.).


PS : si un/e aimable internaute adepte du 7.0 pouvait éclairer ma lampe-torche (la lanterne c'est sooooo 2007 quoi!) : ça existe, "parenthétique"?
February 20

Return of the slightly angry Lama.

Bon, le nouveau beulog sous-cité (mais si, ça doit bien se dire... non?) étant tombé dans le coma (mais bon, il en ressortira bien un jour), je me suis dit, "sois con, démarres-en un autre!". Et comme un con, je me suis écouté... Alors vouala, Bad Test, c'est parti. Un beulog qui va causer jeux vidéo (enfin normalement...) de plus, mais loin d'être noyé dans la masse (c'est tout de même moi l'auteur, merde!).
Pour ceux que ça intéresse donc :

January 25

Quand lama pas content, lui toujours faire ainsi.

Admettez qu'il y a de quoi se la prendre et se la mordre, isn't it, au vu de la quantité phénoménale de sagesse péruvienne contenue dans ce seul titre. Non? Bon.
En fait, je suis pas là pour parler des lamas, mais de la création par votre serviteur d'un tout nouveau beuhlog, très justement intitulé "Les aventures fort déconcertantes de Über Dario et Princess Biatch".
Alors, pour ceux que ça amusera, bah rien, c'est cool, et pour ceux qui trouveront ça pourri, bah rien, c'est cool aussi! Pour l'instant c'est un peu vide (bah oui, on en est qu'à l'épisode 000 de la saison 01, il faut bien introduire les personnages...), mais c'est amené à se remplir (et comme personne ne s'en serait douté, je fais bien de l'expliquer... De mieux en mieux ces parenthèses!). Voili voilou!

N'oubliez pas, pour vos anniversaires, goûters, réunions Tupperware, bar-mitzvah, enterrements de vie de gros con, enterrements tout court aussi tiens, séminaires d'entreprise, barbecues, pauses clope, une seule adresse :


January 17

Comme quoi, la Force, c'est fou...

Un peu trop fou à mon goût d'ailleurs.
     Hier, nous apprenions que notre Président se mariait. Non, pas notre itsy bitsy teenie weenie little polka dot Sarkozy, mais bien le Président Salengro, qui épousait à la mairie de Mufflins Katerine (voir ci-contre).
     Évidemment, la Force a assez mal pris cet excellent augure pour l'année 2008, alors elle s'est dit : "tiens, et si on rééquilibrait tout ça, histoire de faire chier Buta'?". Bon, j'exagère peut-être un chouïa, mais on est pas loin de la vérité. Et donc, pour rééquilibrer tout ça, la Force a lâchement tué Carlos (voir ci-contre).

Je ne vous cacherai pas que ce rééquilibrage a du mal à passer. J'espère que si notre Président et Katerine ont un fils, ils l'appelleront Carlos...
January 14

Billet inintéressant du soir, bonsoir.

Je crois que ma Mots Croisés Girl est de retour. Hélas, deux virgule quatre fois hélas, elle est assise derrière un type pas connu, qui risque donc de ne pas avoir un temps de parole très élevé.

"..." me direz-vous. Et vous aurez raison. Va falloir que j'arrête...



ERRATUM (23:32) : Et en plus, c'est même pas elle... Bon, bah vous êtes dispensés de lecture.
January 09

Love meeeeeee, please loooooove me.

Je suis fouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu de vouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus. Pourquoi vous moquez-vous chaque jouuuur de mon pauvre aaaaaaaaaamour?

     Hein? Pas de réponse? OK, donc j'enchaîne sans transition aucune : vous avez pu découvrir dans ma lettre à tatie Josette (mais vous n'avez pas honte de lire le courrier des autres? Ah bon.), je suis ce que l'on peut définir comme un aventurier de l'extrème (homo extrema adventurus). Je pensais avoir franchi une limite en regardant Iznogoud en entier [(voir l'épisode 8 de la saison 3 "le meurtier était caché dans la gougère" ("Two birds with one stone")]. J'étais bien loin de me douter que je pourrais relever un défi plus grand encore. Et pourtant...

- Oui, bravo, on applaudit madame Brouchard, il fallait bien trouver "que la montagne est belle"! Alors madame Brouchard, vous allez en faire quoi de ces 3.000€ en cette période de soldes?
- Je pense que je vais réaliser le rêve de mon fils Kevin-Jean en lui offrant des néons, un spoiler avant et un pare-soleil Frank Ribéry pour sa 205...
- Ah ouais quand même... Alors bonne année à Kevin-Jean et à vous madame Brouchard!
- À vous aussi Buta', bonjour à Georges-Hercule et merci au "Rien à Branling" Show!
- De rien, de rien. Quant à vous qui me lisez, il ne reste que sept minutes pour gagner le Superbanco de 12.000$, en me remettant dans le bon ordre le nom de ce chanteur américain : LEVIS PRESLEY. On attend vos appels, et on s'écoute Elvis Presley avec "My name's Elvis, not Levis, you bloody douchebag"!


     Excusez-moi, je me suis trouvé un petit part-time job (ça paye les factures...). On en était où? Ah oui, homo extrema adventurus! J'ai donc relevé un défi bien plus énorme (plus encore qu'un week-end dans un chalet alpin avec une caisse de Champomy et une télé recevant FR3 Lorraine pour seuls compagnons.), en visionnant (roulement de tambours...) La Cauetidienne hier soir!
     Pour ne rien vous cacher, j'ai beaucoup souffert. Avant toute chose, sachez que ce cher Cauet nous gâte, puisqu'il s'est entouré d'une équipe hors-pair.
1)   Une bécasse (brune, pour une fois), qui "lance" des vidéos moisies trouvées sur Youtube (hier, c'était un type qui mange des sandwichs aux vers de terre. GAG!) et qui doit être issu de la même usine qui fournit toutes les émissions de télé en bécasses,
2)   Un mec avec un nom bizarre, mais qui n'est rien à côté de son physique. Pour que vous vous fassiez une idée, ça serait un subtil mélange entre un sosie moisi de Coluche, un Flanby, et un tapis de sortie de bain. En gros, ce type est là pour que Cauet passe pour un beau gosse à l'humour ravageur. GAG!
3)   Last but... last : l'éternel boudin mongoloïde mammairo-amplifié, la fameuse Cécile de Ménibus, aussi drôle et charismatique qu'une rognure d'ongle de pieds de Nicolas Canteloup...
     Maintenant, les vignettes.
1)   D'abord, Cauet cherche dans le public la personne qui porte le même nom que le saint du jour. Comme c'était la saint Lucien, il est allé chercher Lucia, dont l'épreuve était, avec une micro-éponge, une micro-raclette et un micro-vaporisateur, de nettoyer une énorme vitre recouverte de (dixit Cauet) "merde de rhinocéros". GAG!. Je sais même pas s'il y avait un truc à gagner, j'ai pas tenu jusqu'au bout...
2)   Ensuite, Cauet devait relever le défi d'un internaute (plonger dans un bain d'eau glacée), mais il a envoyé le gros moche à sa place. GAG! Ce qui nous a permis de constater qu'il était doté d'une pilosité hors du commun. RE-GAG!.
3)   Enfin, Cauet devait monter dans une voiturette qui lévitait au dessus du sol grâce à la pression de lances à eaux de pompiers. Tout se passe bien, sauf qu'à la fin, on entend Cauet crier ("j'ai mal blablabla", "au secours blablabla"...). Les pompiers font mine de le sortir de la voiture, mais en fait... Ilétépadedans!!! Fulguro-GAG!

     Voilà voilà... Après, je suis allé pleurer aux toilettes pendant une bonne heure et j'ai pris huit Lexomil et un chocolat chaud.
January 04

DIAL 999 IF YOU REALLY WANT THE TRUTH!!!

Aaaah, Maxwell murder, je m'en remets toujours pas. Hrem.

     Si je t'écris ce soir, tatie Josette (oui, on va dire que j'écris à tatie Josette ce soir... By the way, vous devriez tous écrire à vos taties Josette. Et ne vous foutez pas de moi, on a tous une tatie Josette.), c'est pour te dire que j'ai bien vu Iznogoud (ce qui me conforte dans ma sensation d'appartenir à une élite) en entier (alors là, c'est carrément la rondelle de citron sur le filet de flétan, la place assise dans le bus de 18h, la blague de cul à la fin du repas de famille, autant dire le haut du panier!).
     Eh bah crois-moi si tu veux tatie, mais j'ai bien dû rire deux fois. Oh, pas longtemps, sois rassurée, une fois en voyant Baffie, et la deuxième fois avec la parodie d'Indy. À part ça? Je pensais que Michael Youn était déjà à fond, mais il peut apparemment  sur-surjouer, un exploit depuis la fin des Charlots... Il paraîtrait même que sur son lit de mort, Villeret aurait déclaré être heureux d'échapper à un éventuel Iznogoud 2.
    Sur ces paroles pleines de bon sens (on apprend beaucoup des mourants...), je t'embrasse fort, tatie Josette!



Buta'.                                                             

PS : j'ai bien reçu ta part de tarte aux myrtilles, elle était délicieuse.

December 29

NOM - DE - ZEUS !!!!!

     Une dépêche vient de tomber sur notre téléscripteur (Étant donné la masse imposante de la dépêche, René, notre téléscripteur, a dû être emmené dans le service de soins intensifs du professeur Brouchard, DJ résident au C.H.U. de Melun. Pour l'aider, ainsi que sa famille, envoyez vos dons au Téléscripthon. Chaque centime compte.), je la découvre en même temps que vous (Enfin un peu avant vous, je vous le concède volontiers.).

Alors...
... ...
...
Hmm-hmm...
... ... ... Hmm, okayyyy...
... Ouais, bah deux secondes, je lis!... ... ...
Hmm-hmm, OK c'est bon!

     Nos pigistes-stagiaires nous informent du décès simultané de 187.400 personnes âgées, dans toute la France. Ces décès auraient apparemment coïncidé avec la diffusion sur l'antenne de TF1 de l'extrait audio d'un morceau de Trust, Antisocial. Dans le même temps, partout sur le territoire, on signale 23.951 décès par combustion spontanée. La première analyse indique que le feu aurait été déclenché par la proximité immédiate de cartes UMP.

     Deuxième effet Kiss-Cool : Georges-Hercule (que ne ferais-je tout ça tout ça) me signale que son tract de chevet de la LCR s'est mis à ronronner puis à imprimer des billets de 50€.

Frühstück. Eh ouais, Frühstück. Et je t'emmerde.

Bon, on va torcher ça tout de suite, ça sera fait.
Joyeux Noël en retard tu' ois.
Joyeuses fêtes tac tac.
Bonne et heureuse année 2008 tout ça.

   Maintenant, les choses sérieuses. Figurez-vous, public aimé et néanmoins parsemé de gros cons (si si, je suis sûr que je suis lu par au moins un ou deux cons... Mais non, pas vous, quelqu'un d'autre...), que j'ai fait un rêve pour le moins étrange. Si si.
   Je me réveillais dans mon lit après un accident de voiture. Étrangement (je vous avais prévenu que ça serait étrange), aucun dégât physique, mis à part un, et de taille. Je me rends dans ma luxueuse salle de bain (celle du rez-de-chaussée hein, pas le courage de monter au 2ème...), et en voulant observer ma near perfect dentition, je me rends compte (ou v'la t'y pas, comme disent les jeunes berrichons.) que j'ai hérité de "dents du bonheur" assez impressionnantes!! Mais vraiment hein, on aurait pu caser un petit pois entre mes deux incisives... Voire même un auriculaire (pas le mien par contre.).
   Et là, je me réveille... What a twist! Je vous avais prévenu que c'était étrange, isn't it? D'ailleurs, si quelqu'un sait déchiffrer les rêves, qu'il envoie une lettre à Buta', mentionnant au dos de l'enveloppe la phrase "Presse le pas facteur, car l'amitié n'attend pas" (ne vous inquiétez pas, le facteur est un copain, et il n'est pas susceptible pour deux sous. Pas après un godet en tout cas.).

Sinon, deux questions avant de vous laisser retourner à vos préparatifs de biturage de tronche pré-2008ique.
1\ Les dents du... Du "bonheur"??! Nan mais sérieux. Ya vraiment des gens plus heureux grâce aux dents du bonheur? Ou alors ils se suicident moins peut-être... Un sombre doute m'envahit.
2\ Si quelqu'un possède le numéro de téléphone ou le mail de la jolie caissière de Cultura, je suis également preneur. Et pis ça me ferait oublier ma copine de Mots Croisés (cette connasse!), qui ne m'a toujours pas rappelé...



Sinon je te transforme en sheep!
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