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Le "Rien à Branling" Show ®Le beulog qui aurait très bien pu s'appeler Le "Good old-fashioned lover boy" Show ®... Mais bon, c'était déjà pris. Dommage. |
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May 17 Coup de tonnerre dans le "Rien à Branling" Show®! Mes ptits amis, j'ai beau avoir eu une soirée agitée hier soir, peu me chaut, je suis un fou malade total dans ma tête, c'est pourquoi je vais - roulement de tambour merci - vous commenter, pour la première fois dans le "Rien à Branling" Show®, en léger différé et dans les conditions du direct, le 54ème concours Eurovision de la chanson (non non, ne me remerciez pas, ça me fait bigrement plaisir). C'est aussi ça, le petit plus "Rien à Branling" Show®, toute une équipe qui se met à votre service pour vous parler d'un truc qui ne vous intéresse même pas. Mais je vois que vous êtes chauds bouillants, alors sans plus tarder, commençons avec la 1ère chanson N°1. AVERTISSEMENT : CE BILLET RISQUANT FORT D'ÊTRE LONG COMME UN DIMANCHE APRÈS-MIDI DE FÉVRIER À MOURMELON, LES IMPRIMERIES GEORGES-HERCULE VOUS PROPOSENT DES VERSIONS RELIÉES DE CE PAMPHLET (PRIX LIBRE) QUI, SOUS DES DEHORS DE CYNISME À LA MODE, A UN CŒUR GROS COMME ÇA QUI A ENVIE DE TE DIRE "JE T'AIME". 01 - Lituanie - Sasha Son - Love Euh, bon, mettons dès à présent les choses au clair, on ouvre le bal avec une grosse daube. Il faut admettre que la Lituanie est autant réputée pour ses slows que pour ses sosies de Justin Timberlake (si si, il a mis un chapeau), c'est-à-dire assez peu. Au passage, merci à Cyril Hanouna pour nous avoir niqué la bonne surprise de fin de chanson (regardez bien, à la fin de la chanson, il fait une surprise. Un tour de magie. Il fait apparaître une flamme.). Merci Pigeon. Et merci à Sasha Son pour sa sentence de conclusion : "And thank you so, you're so much!" 02 - Israel - Noa & Mira Awad - There must be another way Avant même la première note, ça part très très mal. Déjà le titre, on croirait du Cascada (encore que Cascada, je prends à mort!). Ensuite, chanson en hébreu/arabe/anglais ou anglarabreu pour les professionnels, ça sent le beau bordel, enfin l'une des deux chanteuses est Israélienne, l'autre Palestinienne, autant dire que j'aperçois soit les gros sabots du mange-boulisme bien pensant, soit l'attentat à la chanteuse piégée (mon coeur penche pour la 2, mais j'y crois moyen.). Allez, on écoute. Ah, mais c'est Noa, Noa. Si les Israéliens envoient aussi leurs stars, on est dans la merde. Bon, je comprends pas bien l'anglarabreu, mais ça fleure bon le message d'espoir, de tolérance et de percus sur des boîtes à chaussures dorée. Sinon, euh, grosse daube. 03 - France - Patricia Kaas - Et s'il fallait le faire Cock-a-doodle-doo! Hrem, pardon. "Une chanson pleine d'émotion", Cyril Hanouna, 2009. "Un habile mélange entre une musique de Johnny et des textes de Berthe Silva. Assurément le tube de l'hiver 1973", Buta', 2009. Oh pétard, petite danse de Saint-Guy à la Arielle Dombasle © en guise d'ultra finish move. Si avec ça on gagne pas, je mange mon chapeau avec Marie Myriam dedans. 04 - Suède - Malena Ernman - La voix Chanson en français et anglais de la part de la Suède, j'aime autant vous dire que je me méfie. Oh bon sang, quelle musique! Quelle voix! Quelle robe! Quelle chorégraphie! Question chanson, un mash-up entre Desireless, Cher et Il Divo. Si avec ça le désir sexuel ne se fait pas grandissant en vous, je recommande la consultation d'un spécialiste... La Suède peut rentrer dans le trio de tête, dixit Julien Courbet. Ami lecteur, petit conseil, le trio de tête ne doit en aucun cas être confondu avec le trio de ventre mou. 05 - Croatie - Igor Curkov feat. Andrea - Lijepa tena J'ai comme l'impression qu'en Croatie, on ne s'embarrasse guère de pseudonymes à consonance anglo-saxonne. Vas-y mon Igor, on les aura! Waouh, il a une tête d'animateur de matinale sur M6 Croatie le père Curkov... Quant à la mère Andrea, elle est venue, elle a étrenné son décolleté, elle a fait "Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuuuuuuuaaaaaaa" dans le micro et zou, au fond avec les potiches. Non mais c'est qui le patron ici! Comment? La chanson? Vous pouvez imaginer un crooner Croate? Voilà. 06 - Portugal - Flor-de-Lis - Todas as ruas do amor Ségolène Royal à l'accordéon, une chanteuse tout moche, un décor et une chanson de bab... Désolé, ami Portugais, mais le "Rien à Branling" Show® ne te dit pas obrigado (car oui, je ne sais dire que ça et fado)... 07 - Islande - Yohanna - Is it true? Aaah, enfin! Elle est pas vilaine du tout la mère Yohanna (au cas où on ne comprendrait pas, ils lui ont mis des choristes bien moches derrière), et surtout elle chante une chanson que l'on croirait écrite dans les années 90! Iceland, grave twelve points. Islande, grave douze points. 08 - Grèce - Sakis Rouvas - This is our night Cyril Hanouna : "Sakis Rouvas qui veut dire, Julien?". Julien Courbet : "Euh, je sais pas, Jean Roucas?". Merci les gars. Oh bon sang, une claque visuelle! Cheveux tektonikés, pantalon blanc, t-shirt du même tonneau ouvert sur les pectoraux, un tapis roulant, de l'Eurodance de supermarché, une chorégraphie que même Kamel Ouali dans ses rêves les plus fous il la fait facile et surtout... Un mec au fond de la scène, le vrai chanteur. Passke bon, Jean Roucas il donne, il secoue les bras, il secoue les jambes, il secoue le reste, il va pas en plus se casser le cul à chanter pour des Russkofs qui voteront pour l'Ukraine quoi qu'il arrive (l'Ukraine enverrait un Plasticov Bertrandchenko qui chanterait La digue du culaski que les Popov voteraient quand même pour eux...). 09 - Arménie - Inga & Anush - Jan jan Mon cher Jean-Mimi, on aura beau dire, on aura beau faire, deux Arméniennes qui viennent pour interpréter une chanson qui s'appelle Jean-Jean, ça force le respect. Le combo vieilles tenues de scène de Rika Zaraï / R&B Arménien, beaucoup moins. Ah, changement de dernière minute. Un solo (il semblerait que ça se dise "Chollo!" en arménien) de bouzouki + des porte-jarretelles apparents renversent la vapeur : Armenia, ten points. Arménie, dix points. 10 - Russie - Anastasia Prikhodko - Mamo Ah tiens, la représentante de la Russie est... Ukrainienne. Si après on me dit que c'est pas chapka blanche et blanche chapla (j'avais culchenko et chemisovitch, je vous la mets aussi, j'insiste, ça me fait plaisir). Sinon, que dire de la chanson... Bon, c'était naze, pas de surprise de ce côté-là, mais à part ça, point d'anecdotes croustillantes ou de bons mots à faire rosir Jean Amadou. On ne peut pas être au top tout le temps non plus. 11 - Azerbaïdjan - Aysel & Arash - Always Certaines de mes connaissances mélomanes m'avaient vanté les mérites des Azéris, désormais je comprends. Un sosie de Shakira (pas mal qui plus est) et un sosie de Bob (mais si, l'ancien animateur moisi de Fun Radio reconverti en humoriste moisi). Sinon, on sent que la thune a été investie en priorité dans les gonzesses ; la chanson, en Azerbaïdjan, on en a rien à foutre! Azerbaijan, twelve points aussi. Azerbaïdjan, douze points aussi. 12 - Bosnie-Herzégovine - Regina - Bistra voda LE groupe rock de cette soirée, selon nos deux pigeons de France Télévisions. Alors moi je veux bien, mais dans ce cas, Gérard Lenorman il fait du death metal et "Si j'étais président" est un hymne aux gloires de Satan et Jacques Crozemarie. Bref. Sinon, la chanson ressemblait à un morceau quelconque d'une comédie musicale quelconque, et le groupe a chopé des vieilles nippes du Soldat Rose qui ont viré blanc (il faut mettre la lingette Eau Écarlate, on vous l'a dit et répété...). Voilà voilà. Petit intermède sous forme de reportage avec des Russes qui chantent dans la rue, et interview en cabine de Patricia Kaas. Autant vous dire que j'en ai profité pour me faire du thé. 13 - Moldavie - Nelly Ciobanu - Hora din Moldova Ohé, Patricia Kaas mes couilles là! Ya la chanson moldave qui démarre! On s'en fout de la photo du cadavre de ta mère, va-t-en la noiraude! Et hop là, 45 secondes de Moldavie dans l'oignon. Je me dépêche donc de vous signaler que la chanteuse porte une tenue que j'imagine pseudo-traditionnelle (la mini-robe, ça ne fait pas vraiment traditionnel) sur de jolies gambettes. La chanson (dont le titre, à mon humble avis, signifie "C'est l'heure de manger, Moldavie!". Et oui, moi aussi je peux faire des jeux de mots à trois francs) est bigrement pêchue. Et comme la Moldavie c'est mon dada, pas peur : Moldova, ten points itou. Moldavie, dix points itou. 14 - Malte - Chiara - What if we Nom d'un petit bonhomme en bois! Régine jeune! Rien que pour la plastique hors-du-commun de la chanteuse, Malte mérite sa place. Quand à la chanson, c'est du sous- Lara Fabian. Je sais, ça fait mal mais c'est comme ça. 15 - Estonie - Urban Symphony - Rändajad Urban Symphony. Urban Symphony. Ou comment se tirer une balle dans le pied avant même la première note. Mais laisson sa chance au produit, comme on dit dans les milieux autorisés. Ah OK! Le Symphony du Urban Symphony, c'est parce qu'il y a un quatuor à cordes. Le Urban, ça doit être car la chanteuse a une frange de P.A.F.... M'enfin, comme c'est la plus jolie des chanteuses jusqu'ici, on lui passe bien volontiers ces quelques petits défauts (petits défauts dont fait partie le fait que la chanson soit à chier). Estonia, twelve points encore. Estonie, douze points encore. 16 - Danemark - Brinck - Believe again Hanouna a décrit le chanteur de Brinck comme un mélange de Julien Lepers et de Christophe Hondelatte, et je dois reconnaître que c'est exactement ça. Pour couronner le tout, il s'est déguisé en chanteur de Coldplay, ce qui ne lui fait pas marquer de points auprès de moi. Wah la vache, enchaînement de folie. Le chanteur tombe à genoux et chante en levant les yeux au ciel, puis pyrotechnie de malade, on aurait dit une entrée en scène de catcheur. C'eut été une chanteuse, je lui mettais quatorze points. Denmark, eight points. Danemark, huit points. 17 - Allemagne - Alex swings Oscar sings - Miss Kiss Kiss Bang Le chanteur serait Américain... Wah la gueule! Entre Badice (des Colocataires), Prince, et un cliché d'homo. Les danseuses à moitié à oilpé, les passages en scat, le pianiste sosie de Lalanne et les quatre secondes de claquettes n'auront pas suffi à... Euh... Mais! Dita von Teese? WHAT THE FUCK??! Mes amis, la rédaction toute entière du "Rien à Branling" Show® en est encore toute chamboulée. Je découvre en même temps que vous le score de ce morceau de R&Bouse teuton... Germany, one hundred and twenty eight points. Allemagne, cent vingt-huit points. 18 - Turquie - Hadise - Düm tek tek Ah ouais quand même... Elle a beau - Düm tek tek - être très légèrement vêtue, elle a une tête - Düm tek tek - à faire les trois-huit au bois de - Düm tek tek - Boulogne. Sinon, la chanson est - Düm tek tek - pourrie. Depuis Tarkan, la Turquie, ça baisse... 19 - Albanie - Kesji Tola - Carry me in your dreams Chanteuse de 16 ans, je m'abstiendrai donc de tout commentaire concernant le physique de la candidate et me concentrerai uniquement sur le - Düm tek tek -, hrem, pardon... Sur le fond. Alors, en vrac, elle porte une robe qui ne laisse aucune place à l'imagination étant donné qu'elle doit remonter au moins jusqu'au nombril. Elle est accompagnée sur scène par deux zombies nains qui font du break-dance, et surtout une espèce de Fantomas couvert de paillettes. J'aime autant vous dire que l'on en oublierait presque que la chanson est à chier. Et puisque je ne peux décemment me retenir, la mère Kesji a des jambes gigantesques, un tout petit buste, et la tête de Cindy Sanders en plus maigre. Dur. 20 - Norvège - Alexander Rybak - Fairytale "Les types qui jouent du violon en souriant, il faudrait leur coller une balle entre les deux yeux" © Buta' 17/05/2009. Nan mais c'est vrai, c'est des coups à finir comme André Rieu ces conneries... En plus, le petit Alexander, on dirait un mix entre Billy Crawford et Stéphane Rousseau (le pas drôle québécois). La chanson, euh, bof. Il paraît qu'il est archi-favori et ça ne me surprend guère. Il a une tête de type qui s'excite sur le canapé blanc quand on entend twelve points. Alors je suis la foule, je mets 1€ sur le ptit Rybak. 21 - Ukraine - Svetlana Loboda - Be my valentine (anti-crisis girl!) OK, ambiance boîte de strip, chanteuse à la tronche colmatée au Rubson, robe de pute tendance Aguileirienne, danseurs gladiateurs à poil et à paillettes, Euro-daube, le bon goût des pays de l'est en 3min30, tout en retenue. Et en plus, Svetlana, elle fait de la batterie qui crache des flammes, elle donne des coups de vagin au premier rang, tout ça tout ça. Et dire que les Russes vont filer des points à ça.... Ukraine, a golden Mollard. Ukraine, un mollard d'or. 22 - Roumanie - Elena - The Balkan girls Comme beaucoup avant elle, la Roumanie a misé sur la profusion de nichons et jambes nues. À peu près une dizaine de chaque. Et une fois de plus, la vraie chanteuse est dans le fond, invisible. En même temps, la chanson est tellement pourrie (du Pussycat Dolls des Balkans, miam!) que si en plus la chanteuse est moche... 23 - Royaume-Uni - Jade Ewen - It's my time Mon chauvinisme exacerbé me pousse habituellement à soutenir mordicus les Anglais à l'Eurovision (alors que je ne suis pas Anglais du tout, c'est là que c'est fort), mais là, ça ne va malheureusement pas être possible, et ce pour une simple et bonne raison : les Whitney Carey et autres Mariah Houston, on a déjà donné... Mention spéciale tout de meme au pianiste qui ressemble à Roberto Alagna en vieux et plus gros. Oui, les boules. 24 - Finlande - Waldo's People - Lose control Et pan! Une dernière salve d'Eurodance derrière la cravate, avec mention 2 Unlimited, sauf que le mec qui rappe est blanc et n'est pas coiffé comme un cocotier neurasthénique. Mais bon, il a une casquette à l'envers, il gagne donc un autocollant Benny B. 25 - Espagne - Soraya Arnelas - La noche es para mi Mon espagnol étant extrêmement rudimentaire, je puis uniquement vous dire que cette chanson parle de la nuit. À part ça, les deux danseurs doivent être fans de Modern Talking et de Patrick Dupont, je ne vois pas d'autre explication... Et une fois de plus, une jolie chanteuse, à la coiffure blonde platine typique des femmes catalanes... Ouf, fini les chanteurs aux talents et chorégraphies approximatifs, passons au moment le plus intense de la cérémonie, le vot-... Ah, pardon, passons au message exclusif en direct de la Station Spatiale Internationale, avec un Chinois qui nous dit que l'Eurovision, c'est génial dans l'espace (je schématise un peu mais bon, mon chinois est rouillé lui aussi). Puis un récap' des daubes entendues, un reportage sur les idées reçues concernant la Russie (on s'en bat les reins, comme disent les rappeuses du 38) sur fond de blagues de café du commerce des deux animateurs sous-payés. Puis mini-récap', sketch des animateurs Russes (hi-la-rant), et enfin, l'animation-jacky de la soirée, des meufs en slip dans des piscines géantes qui descendent du plafond. Je schématise une fois de plus mais bon hein. Voilà voilà. Aaaah, enfin les votes qui commencent par un vhat a sho tounaïte. Wah la vache, pour l'Allemagne, c'est le brun des Modern Talking!! Grande classe. J'espère que la France va au moins envoyer Ringo ou Gérard Palaprat... Ah ben non, pour la France, c'est un dénommé Yann Renoir, un moisi sorti d'on ne sait où qui annonce les points... et histoire de passer encore plus pour des branques, on file twelve points à Düm tek tek!!! Ah, Russie. J'ai été mauvaise langue, ils filent seulement deux points à la pute Ukrainienne. À 1/3 des votes, la Norvège est première (depuis le début), la France septième! Ukraine, eight points à la Russie, pan! À 2/3 des votes, Norvège toujours en tête, France huitième (ah-ha-hrem). Fin des votes, Norvège gagnante, France toujours huitième (once again, cock-a-doodle-doo). Eh bah c'est bien, ce doit être le billet le plus long jamais posté sur le "Rien à Branling" Show®, mais on est comme ça nous au "Rien à Branling" Show®... Les sujets de fond sont traités de manière exhaustive. Du reportage brut de décoffrage, sans concession aucune. Par contre, il commence à être 'achement temps de rendre l'antenne, non sans vous livrer au préalable quelques anecdotes croustillantes concernant la vie de la rédaction. Sur ce, à la prochaine, et obrigado fado! Fun facts : pas une seconde de l'Eurovision n'a été passée. Fun facts : ce billet est imprimé sur de l'écran 100% recyclé. Fun facts : un litre de thé de Ceylan, 100 grammes de taboulé et une tartine pain-beurre-jambon ont été consommés pendant la rédaction de ce billet. Fun facts : pendant la simple rédaction de ce billet, 12.574 enfants sont morts des suites de malnutrition. C'est déjà beaucoup, mais ce n'est pas assez. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses. Envoyez vos riens au "Rien à Branling" Show®, qui transmettra. Fun facts : aux dernières nouvelles, le Chinois de l'espace est toujours dans l'espace. April 18 Le titre est dans l'escalier. (titre alternatif : Good time)- Hey, salut les kidz! Ça faisait un ptit moment que je vous avais pas raconté ma vie, non? - Ouaiiiiis! - Vous en voulez encore? - Ouaiiiiis! - Alors c'est parti! - Woooooo! - Hrem, merci Georges-Hercule, ça va aller. - De rien monsieur. - Bon, vous êtes ready les kidz? On va faire ça sous- - Ouaiiiiis! - Nan mais c'est vraiment bon maintenant, Georges-Hercule. Tenez mon bon, vous savez quoi, pour récompenser votre dur labeur, prenez ces cinq francs, et allez faire le foufou à la ville. Je vous donne une demi-heure de congé. - Ouaiiiiis! - Avant de remettre ça, quelqu'un veut venir gueuler "Ouaiiiiis"? - Ouaiiiiis! - Voilà. Euh, vous êtes qui exactement? - Le facteur, je viens pour les étrennes. - Vous jouez de malchance mon brave, Georges-Hercule vient de partir avec mes cinq francs. - Caramba, encore raté! - Sur ce, au plaisir de vous revoir, sympathique employé des Postes. - Damned! Un peu plus à l'ouest. Allez viens mon brave Milou. Je dirais même plus. Je vous aurai, Rastapopoulos! Hrem, ça ne va visiblement pas fort pour notre cher employé des PTT. Sa bicyclette l'emmènera-t-elle un peu plus à l'ouest? Son brave Milou le suivra-t-il? Dira-t-il même plus? Aura-t-il Rastapopoulos? Toutes ces questions resteront certainement sans réponse; c'est pourquoi il est plus que temps d'enchaîner avec ce qui m'amène à vous en ce samedi ensoleillé (car je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais ici à CENSURÉ, il fait un temps superbe). Je souhaitais donc proposer à mes Gentils Lecteurs d'organiser une séance impromptue de questions-réponses (quoiqu'il soit quelque peu saugrenu d'organiser un événement impromptu, mais passons...). Alors sans plus attendre : SÉANCE IMPROMPTUE DE QUESTIONS-RÉPONSES, COMME ÇA, À BRÛLE-POURPOINT, INOPINÉMENT... Si c'est pas du bandeau de ouf, quelle maîtrise de l'outil informatique. C'est bien simple, on se croirait à Göteborg. Beware, Hollywood, beware. Allez, première question. - Jocelyn Angloma, Basse-Terre. Vous vous souvenez de moi? - Je veux oui! Un véritable roi de l'esquive en combat rapproché. Next. - Horatio Caine, Miami. Je voudrais avoir de plus amples informations sur la musique que vous écoutez en ce moment. - Excellente question Horatio, je te remercie de l'avoir posée. En ce moment même, je fais une cure de Schlager, et autant au début c'est MDR-PTDR-LOL, autant là ça en devient OMGWTFBBQ!!!1! Je recommande néanmoins "Bläck Fööss avec Frankreich, Frankreich", véritable hymne à l'amitié franco-allemande, et surtout "Gaby Baginsky avec Der Rum von Barbados", une reprise en allemand de... Ramaya! Alors Horatio, une remarque? - On dirait bien que le Schlager... * enfilage de lunettes de soleil* ne shlingue pas tant que ça! YEAAAAAAAAAH!!!1! - C'est malin, j'ai envie d'écouter les Who maintenant... Une autre question? - Robert Namias, Paris. J'ai un petit souci avec ma Renault 19 Chamade. On dirait qu'elle ne veut démarrer qu'une fois sur deux. - Vous avez vérifié la tête de Delco, mon cher Robert? - Ah, pas con. Ô mon dieu comme j'ai été sotte. - Nous avons été sottes toutes les deux. Suivant? - Monsieur Meuble, Los Angeles. Étant un expert du meuble (éloignez les enfants, la vanne moisie arrive), je crois déceler dans ces séances de questions-réponses une forme de meublage de votre beulog. Me trompé-je? - Mais dites-moi mon brave, on dirait bien que you won't get fooled again... Won't get fooled again. No, no! Tout de même une des rares chansons de plus de cinq minutes qui est écoutable. Et c'est sur cette pirouette anglo-saxonne que se termine cette séance ô combien palpitante de questions-réponses qui a dû vous tenir en haleine dix minutes fastoche. *** APPLAUSE *** PS : Oh la vache, une version a cappella de Sie liebt dich et Komm gib mir deine Hand par Bläck Fööss, ça troue le cul! March 15 Here comes the sun. Di Dou Di Da. J'aurais pu commencer avec Il fait beau, il fait bon, la vie coule comme une chanson, ça collait tout aussi bien à l'actualité mais ça faisait moins classe internationale. Et comme je souhaite broaden my audience, ceci explique cela. M'enfin, je n'étais pas venu ici pour causer couverture mondiale, mais plutôt pour vous narrer une partie de ma vie agitée par les soubresauts de la bêtise humaine. Le souci, c'est qu'en me remémorant l'anecdote avec laquelle je m'apprêtais à vous abreuver au puits de ma science, je me suis aperçu que je ne trouvais pas d'enrobage assez intéressant pour cette anecdote somme toute banale au possible(*). Et du coup, ich bin in die panade. Alors que dire? Que Georges-Hercule m'a coupé les cheveux (il me connaît par coeur, même pas eu à lui dire "pas trop dégagé derrière les oreilles")? Qu'écouter Abbey Road par une après-midi ensoleillée de Mars, c'est mieux qu'écouter le Gambadou par un dimanche soir bruineux d'Octobre? Hrem... Sans troisième question, ce paragraphe me paraît bigrement bancal... Je vais trouver, attendez... ... OK, c'est bon. Qu'Alain Bashung est mort? Mouais. C'est plus drôle. * Pour les puristes, ceux qui veulent à tout prix plonger leur nez crochu dans les entrailles du "Rien à Branling" Show ® pour ensuite pouvoir briller dans les dîners, pour pouvoir dire "j'y étais", cette anecdote, la voici. Je m'apprêtais à vous parler d'une mère de famille accompagnée d'un de ses gnards qui tout comme moi faisait la queue devant la caisse enregistreuse d'un commerce de restauration rapide, lorsque tout à coup... Euh... Bon, n'insistez pas, j'en suis désolé mais c'est trop inintéressant. February 02 Le 'achement moribond. Après 8 ans 1/2 de vie commune avec mon ami le PC de l'an 2000 (qui m'a permis, soit dit en passant, de vous transmettre les plus fulgurantes de mes pensées intrinsèques), nous sommes tous deux arrivés à un tournant de nos vies respectives. En effet, je vis depuis une semaine avec un autre ordinateur de bureau. Son petit nom, UC 1089 (ce n'est qu'une question de temps avant qu'il n'hérite d'un surnom plus approprié). Et, s'il y a assez de place dans le manoir familial que mes arrière-grands-parents ont acheté pour une bouchée de pain durant la sombre période qu'était l'occupation, je connais assez bien le PC de l'an 2000 pour savoir que son tempérament volcanique ne saurait accepter de partager le même toit qu'UC 1089. Ce fut un déchirement de le voir faire son petit baluchon. Il ne voulait laisser aucune trace de ces huit années merveilleuses, c'est pourquoi il emmena avec lui des tapis de souris promotionnels Wanadoo, des disquettes remplies d'on ne sait quoi, une vieille souris à boule, et un clavier usé par le temps et la passion de l'écriture. Puis il partit, tel un cavalier (de disque dur, ah-ha, hrem...) solitaire (non, je ne la ferai pas!), au soleil levant, vers une nouvelle vie, après m'avoir offert une barette de RAM de 512, afin que je ne l'oublie pas. Nous aurons vécu ensemble Napster, l'arrivée de Diablo II, WinMx, la naissance de Theobald le Velu, la fin de Napster, Emule, Windows XP, les crashes, la fonte du disque dur principal, la fin de la carrière de Sandy Valentino, et, plus important que tout, la création du "Rien à Branling" Show ®! C'est pour toi, le coeur déchiré, que je compose ces quelques vers, au travers des larmes de mon âme meurtrie. Adieu le PC de l'an 2000, je t'aimais bien, Adieu le PC de l'an 2000, je t'aimais bien, tu sais, On a bu les mêmes vins par clavier interposé, On a téléchargé les mêmes filles une fois la nuit tombée, On a posté les mêmes chagrins sur notre beulog. SACHE QUE JE NE T'OUBLIERAI JAMAIS, LE PC DE L'AN 2000. December 19 Verre de rouge et doigt pourri. Pour une fois que le titre a un rapport avec le sujet du billet, profitez-en pleinement! Comme le disait je-sais-plus-qui-même-si-je-pense-que-c-est-robin-williams-et-qu-en-plus-on-s-en-fout-vu-qu-il-l-a-repiqué-à-un-vieux-grec, carpe diem. Tout ça pour dire que je me suis fait deux réflexions dans la salle de bains. Attention, vous entrez dans la sphère de l'intime Buta'esque, et ce pour zéro euro. Premier constat, en me coupant les ongles, je me suis rendu compte que celui de l'annulaire était coupé un peu court (j'aurais dû faire une prépa' manucure). Et en fait, on s'en fout, étant donné que l'annulaire est le seul doigt qui ne sert strictement à rien. Pouce : vers le haut ou vers le bas (ou dans le trou du cul d'un crocodile, mais faites gaffe, le type à la fin il se fait bouffer par le croco.). Index : direction, curage de nez ou autres. Majeur : bravo à la dame du quatrième rang qui gagne un panier garni Taser-France. Auriculaire : grattage d'oreille, relevage pendant le thé. Annulaire : que-pouik. À la rigueur, ça peut servir aux mariés, ou à la famille Baggins mais sinon, QUE-POUIK! Vous êtes prêts? Deuxième constat. Figurez-vous que j'ai les coudes secs à cause du frottement avec les vêtements (trop snob pour porter du Armani et trop pudique pour me balader les coudes à l'air... On ne se refait pas.). Eh oui, ça vous en bouche un coin hein? Ouais bon... Et je me mis à songer aux bobos de cour de récré, quand on mettait du "rouge" dessus. Sauf que là, damned pardieu rogntudju ventre-saint-gris, mon esprit associa "rouge" non pas au fameux Mercurochrome mais bien au gros rouge qui tache, la piquette du self-service, la brique de Villageoise. Bref, en un mot comme en cent, pour conclure, afin de clore le débat, mon petit coeur d'enfant en pris un sacré coup sur la carafe (ce qui, en plus d'être un jeu de mots miteux, est physiquement impossible...). Je vous avais prévenu hein, carpe diem! November 24 Je pa-arle trop, je dis du soir au matin... - Et là, le type répond : "Ce ne sont pas
des lunettes de soleil, ce sont mes narines."! Oui hein? Ahlala, sacré
Michel... Ah, attends deux secondes, le petit personnel cherche à communiquer.
Quoi, Georges-Hercule?
Non mais ça va pas? Je sais bien que cela fait longtemps que vous n'avez pas eu
votre cuillerée d'élixir de joie de vivre Rien-à-Branlesque, mais tout de
même... Écouter au portes, c'est vilain pa bô. Bon, ça va, faites un bisou à
tonton Buta' et on n'en parle plus. Et puisque vous êtes si curieux, autant
vous le dire tout de suite, j'étais au téléphone avec Brice Hortefeux (Braïce
Outyoufires pour nos amis anglo-saxons qui nous lisent par millions, gros poutous
les amis anglo-saxons qui nous lisent par millions), notre mal-aimé ministre de
l'immigration, de l'intégration, de l'identité
nationale et du développement solidaire, ouf! Et en plus, il paraîtrait que le
dimanche, il assouvit sa passion en parcourant les brocantes et autres
vides-greniers à la recherche de têtes de delco de Fuego. Comme quoi, on a les
loisirs que l'on mérite.
Tout ça pour dire que j'appelais ce brave Briçounet (on a les surnoms que l'on
mérite), lui racontant sa blague préférée de Michel Leeb, son humoriste
préféré, pour le remercier d'avoir fait sortir dans des délais très brefs ce
brave Georges-Hercule (que ne ferais-je sans lui...) du centre de rétention
administrative ou il logeait (gratos en plus...) depuis quelque temps contre sa
volonté. Car oui, Georges-Hercule n'est pas français et est entré illégalement
sur notre beau territoire que si les Ricains n'étaient pas là on serait tous en
Germanie. Pour plus d'informations sur ce sujet, se reporter à l'épisode 12 de
la saison 3 intitulé "Car oui, Georges-Hercule n'est pas français et
est entré illégalement sur notre beau territoire que si les Ricains n'étaient
pas là on serait tous en Germanie".
Bref. Je souhaitais tout d'abord le libérer par la force, mais j'ai vite
compris qu'il était aussi compliqué d'entrer dans un centre de rétention que
d'en sortir. À ce propos, puisque nous n'en sommes plus à une digression près, je mets au défi n’importe lequel des as de la cambriole qui
nous lisent par demi-douzaines (gros poutous les as de la cambriole qui nous
lisent par demi-douzaines) de s’introduire dans un centre de rétention pour y
dérober un objet de valeur (attention, les bouchons de Bic, boîtes d'allumettes
et autres poils pubiens ne comptent pas). C'est pourquoi j'ai fait marcher mes
relations au sein du gouvernement (je connais personnellement le gynécologue de
Rachida Dati. Un type sympa.) afin d'obtenir un passe-droit. Alors grognez tant
que vous voulez, mais pas de passe-droit = pas de Georges-Hercule = personne
pour faire la cuisine = pas de Buta' = pas de Rien à Branling Show ®. Ah bah oui, du
coup on chouine moins. Ah, un instant... Oui? Ah tiens, c'est pourtant vrai.
Georges-Hercule vient de me rappeler que je venais ici au départ avec
l'intention de vous dire tout le mal que je pense des nouveaux Clara Sheller.
Alors, on dit quoi à Georges-Hercule? "QUE NE FERIONS-NOUS SANS TOI!"
Vous voyez quand vous voulez... Alors, les nouveaux Clara Sheller, c'est
super chiant, ça fait pseudo-branchouille qui s'assume pas, c'est bourré de
clichés, et la bande-son est
archi-ultra-super-giga-über-fulguro-clavico-classique. Petit aparté, message
personnel à Mirwais : si j'entends encore ta musique de merde, je viendrai
moi-même te péter les phalanges une par une à coup de batte de cricket (gros
poutous les fans de Mirwais qui viennent de partir). Et dans mon souvenir de la
première saison, Clara était moins débile que ça. Maintenant elle est tellement
bête qu'elle ferait passer Jean-Pascal pour un lauréat du Nobel de physique.
Heureusement que Zoé Félix a un joli sourire et des dents bien entretenues. Alors, il est pas sympa cette article de fond sur la nouvelle saison de Clara Sheller? Le premier à répondre à cette question dans les commentaires gagne un séjour de 5 jours et 2 nuits chez Émile Louis. Écrivez vite.
November 05 Bon bah en fait, YES on CAN... Je suppose que vous en avez déjà entendu causer, mais bon, au cas où : Barack (déjà, rien que le prénom c'est un truc de ouf) Obama a été élu 44ème président des U.S.A avec 349 grands électeurs (pour l'instant, il manque encore les résultats de Missouri et de la Caroline du Nord) sur 538. Alors bon, je sais pas vous mais moi, ça me fait bizarre quand même. Passke il est quand même un peu noir le monsieur. Et mine de rien, c'est un moment historique. Je n'étais pas né quand Armstrong a marché sur la Lune. Je n'étais pas né quand Eddy Merckx a gagné son premier Tour de France (oui, ça on s'en fout un peu...). Je regardais encore K2000 en pyjama quand le mur de Berlin est tombé. Je mangeais des chips avec une terroriste contrariée quand Nicolas Sarkozy a été élu (... WTF?). Et là, dans le cul le moment historique vu qu'il était 5h du matin quand ce sympathique Obama a été élu (choix 1 : je mouvais mon booty sur un air pas latino du tout en club / choix 2 : je pionçais comme un con. Ne rayez pas la mention inutile, vous allez flinguer votre écran...). Le seul souci, c'est qu'une fois le moment historique retombé tel une vieille capote usagée sur le dessus de lit de Paris Hilton, il reste... Oh, pardon, j'allais oublier l'avertissement : VEUILLEZ ÉLOIGNER LES PERSONNES SENSIBLES DE L'ÉCRAN PENDANT CES QUELQUES LIGNES. S'IL VOUS PLAÎT... MERCI. Hrem, je reprends. Le seul souci, disais-je, c'est qu'une fois le moment historique retombé tel une vieille capote usagée sur le dessus de lit de Paris Hilton, il reste... Vous êtes prêts? Il reste un centriste... Ah bah oui, mais je vous avais prévenu hein. En fait, Obama sauveur-du-monde-réincarnation-de-Jésus-et-d'Elvis, c'est le Bayrou américain. À part la couleur de peau et les costards à 3000$, c'est kif-kif bourricot. Même pour les oreilles... Alors, à quand une personnalité politique inconnue différente des standards actuels (un noir, un arabe, un asiatique, un moustachu ou pire, une femme?!) élue président en France? Mais par pitié, PAS. DE. CENTRISTE! PS : Je profite du fait que l'avertissement soit encore là pour caser cette vanne pourrie qui me crotte (this is not a coquille) dans la tête : imaginez qu'Obama habite à Frite. Ça ferait Barack à Frite... Oui, je sais... October 07 Votre attention, s'il vous plaît.Ce billet ne va certainement pas vous intéresser. Merci. Parce que je vais encore parler de ma Mots Croisés Girl! Eh oui, elle est de retour, avec une nouvelle coupe de cheveux, et elle est encore plus belle. De plus, le combo Retour de Mots Croisés Girl + Retour médiatique d'Alain Madelin en une seule fois... J'ai envie de dire "Merci la crise mondiale!". Rhâlala, qu'est-ce qu'elle est belle... September 01 Oh what a shame, [ow yeah]... Shame on U! En fait c'est plutôt honte à moi. Je m'explique. Petit souci de connexion à l'Internet Multimédia aujourd'hui pour cause de "ohputainmaisc'estquoicebordel" (et encore, je vous ai pas sorti le terme scientifique qui s'y rapporte...). Du coup, après avoir (1) déconnecté-reconnecté (2) relancé le modem (3) gueulé un bon coup et le sacro-saint (4) rebooté [que ceux qui n'ont jamais, après avoir évoqué un problème informatique, entendu la fameuse sentence "t'as essayé de redémarrer ton PC?" me jettent la première souris sans-fil (bah oui, passk'avec un fil, elle va pas partir bien loin votre souris. Enfin j'dis ça...)], j'ai dû me résoudre à faire ce que ma conscience me dictait d'éviter à tout prix : appeler la hotline... Car je savais très bien que chacune des étapes qui allaient suivre composeraient un escalier dont chaque marche me rapprocherait inéluctablement des Enfers. Je l'ai peut-être un peu survendu mais bon, enjoy! Première étape, le numéro à 34 dollars la minute. Bien évidemment, le numéro inscrit dans le dossier d'inscription n'est plus valable, puisque mon fort sympathique fournisseur de non-accès s'est fait racheter au moins trois fois en deux ans. Deuxième étape, le nouveau numéro à 34 dollars la minute. Au moins celui-là fonctionne. Une bonne trouzaine de minutes d'attente heureusement fort active (du moins de mon côté du téléphone), puisqu'occupée à la... Troisième étape, la recherche du numéro d'abonné, motivée par une musique d'attente qui ferait regretter à un ancien sourd d'avoir recouvré l'ouïe miraculeusement (même pas un bout d'Adagio d'Albinoni ou une des Quatre Saisons de Jean-Claude Vivaldi, c'est d'un déconcertant....). Quatrième étape, le CHOIX (ta-ta-tiiiiiiiiiiin!). Haut-débit, tapez (1). Télévision numérique, tapez (2). Téléphonie illimitée (du coup 'achement plus limité, j'appelle de mon powtaybeul CONNASSE!), tapez (3). Pour discuter avec Thérèse, notre secrétaire de direction qui sous ses dehors froids cache un désir puissant qui ne demande qu'à faire surface, tapez (4) et les 16 chiffres de votre carte bancaire ainsi que sa date de validité. La touche (4) de mon téléphone ne fonctionnant plus, je tape (1) à contrecœur. Cinquième étape (après cinq minutes d'attente, ou plutôt d'atteinte à mon bien-être auditif), la salvatrice gorgée de ce merveilleux thé que je ramène à chacun de mes voyages en Ossétie du Sud (autant ils sont moyens niveau poulet basquaise, autant ils touchent leur bille en thé) s'apprête à passer entre mes lèvres lorsque j'entends un faible "Fournisseur de Non-Accès bonjour.". Sixième étape : un petit "ENNNNNNNNCULÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ!!!!!!!!!!!!" intérieur qui décrasse et détend... Septième étape, explication de mon problème en des termes simples ("ça, ça marche pas, quand je fais ça, ça marche pas non plus, et avec ça, bah ça marche toujours pas. Aidez-moi silvouplè pitié pardon!"). Huitième étape, déception + Desireless. Je m'explique. Déception car à la place de Thérèse, même pas une Cynthia ou encore une Natasha, mais un jeune homme (qui doit certainement être très sympathique au demeurant, mais là n'est pas la question.). Desireless car Voyage voyage ("plus loin que la nuit et le jour!" Hrem, pardon.). En effet, pour 34 dollars la minute, j'ai eu droit à un aller-retour vers un centre d'appels au Maroc. Au menu, ligne pourrie, accent prononcé, et périodes répétées de cinq secondes pendant lesquelles je passais le temps en disant "allo? Allo?? ALLO?!??". Danke schön, fraulein Mondialisation à visage humain. Neuvième étape, des manips qui servent à rien, des blancs de cinq secondes ("MAIS ALLO!!?"). Encore des manips, encore des blancs ("JE VOUS EN SUPPLIE, ALLO... snif."). Dixième étape, la rustine qui voulait se faire aussi grosse que la roue de secours... "On va vous envoyer un filtre qui ne changera rien vu qu'à l'époque où ça marchait comme sur des roulettes (et pourtant c'est casse-binette de marcher sur des roulettes!) vous ne vous en serviez pas! Et en plus vous ne recevrez le truc inutile que dans trois jours! Merci d'avoir choisi Fournisseur de Non-Accès!". Onzième étape : raccrochage suivi immédiatement d'un bon gros "ENNNNNNNNCULÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉS!!!!!!!!!!!!" extérieur qui décrasse et détend... Douzième étape. Et c'est à ce moment que la honte intervint. J'avais tout débranché-rebranché, tout relancé, tout insulté. Sauf une prise de merde. Bah quoi, ne rigolez pas, ça s'appelle vraiment une prise de merde, c'est même marqué dessus. Je la débranche, je la rebranche, et hop! Non, ça fait pas des Chocapic, mais presque! L'Internet Multimédia remarche, Jésus, Bouddha, C. Jérome et Glenn Medeiros soient loués. Treizième étape. J'étais prêt à m'excuser platement car j'étais seul responsable (à moins qu'un traître à la patrie soit venu déconnecter cette prise de merde pendant mon sommeil, sait-on jamais.) quand j'ai réalisé que pas une fois mon numéro d'abonné fut nécessaire... Ultime étape. . .. ... ... ... ENNNNNNNNCULÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉS!!!!!!!!!!!! July 22 Garden Nef Party Festival 2008 - Part II : Dirt, sweat and fucking rock 'n roll. Avant toute chose, permettez-moi de m'autocongratuler pour ce magnifique billet qui se situe pile en dessous de celui-ci (vous pouvez pas le rater). Cette Part I vient en effet d'établir un nouveau record de longueur de billet rienàbranleur™. En fait, je me demande s'il s'agit réellement d'un record à célébrer étant donné le monceau de conneries contenu dans ce billet... Anyway, vu que vous êtes encore là (je tiens à m'excuser auprès des hardcore-lecteurs qui ont passé la journée à appuyer sur F5 toutes les 108 minutes depuis la parution de la Part I.), posons le décor de cette deuxième journée GardenNefienne. Une deuxième journée encore plus chaude, tant du côté température que musical. Rayon public, beaucoup moins de minettes et de minets (ah bah oui, apu Justice et surtout, apu BB Brunes) et un peu plus de vieux. Et j'ai bien senti que le stand poulet-roquefort se faisait plus petit, sans quoi j'aurais forcément envoyé mon armée de minions le détruire, en admirant les flammes de la destruction depuis une colline adjacente, confortablement accoudé dans mon trône composé de crânes humains, une coupe de sang de vierges (millésime 2007) à la main... Que voulez-vous, mon rang m'autorise certains loisirs plus dispendieux que ceux du commun des mortels. Mais je m'égare une fois de plus (tu cours, tu cours, et tu rates ton bus! Hrem, pardon...), c'est pourquoi je me propose d'enchaîner sans transition aucune. Let's rock, comme on dit en Charentes! 17h - Garden Stage : Le deuxième et dernier jour du festoche démarre avec les Hushpuppies. Les différents échos qui étaient parvenus jusque-là à mes sens délicats me faisaient craindre le pire. Or, le corollaire se confirme : petite attente, petite surprise. Malgré le fait que mon corps ne se soit pas détaché de mon esprit en se mettant à se déhancher comme un beau diable en entendant les Hushpuppies, c'était pas dégueulasse. Même si ça sentait un peu la soupe quand même. Il faut dire que ce sont des Français qui chantent en anglais, ça aide un peu à relever le niveau... 17h50 - Valettes Stage : Kid Bombardos, un groupe de gamins français... Alors, comment vous expliquer... Hmm... OK, c'est bon. Vous voyez les Strokes? Bien. Maintenant, vous voyez la différence de goût entre le Coca-Cola et le Cola One? Je crois que ma démonstration est plus que limpide. Next! 18h30 - Garden Stage : Ah... Mademoiselle K. Alors. Un festival, c'est fait pour quatre choses. 1) Voir les artistes que l'on souhaite aller voir. 2) Découvrir de nouveaux artistes qui feront plus tard partie des artistes que l'on souhaite aller voir. 3) Chier dans de la sciure (je crois bien que les festivals en plein air sont les seuls endroits ou l'on peut chier dans de la sciure... À part évidemment pour les heureux possesseurs de lapins nains ou de hamsters aux pratiques quelques peu déviantes.). 4) Se rendre compte que le truc qu'on entend, bah c'est vraiment de la merde. Je vous laisse ranger Mademoiselle K. où vous voulez... ... Perso, je la mets dans de la sciure. 19h30 - Valettes Stage : Patrick Watson. Patrick Watson? Kesskeussé qu'ce nom? Kesskeussé qu'cette musique?? Allez, un Jean-Mi de polystyrène pour la présence et l'encre. 20h20 - Garden Stage : the Dø. Alors non seulement c'était moisi, mais en plus ils reviennent me faire chier trois jours après pour que je trouve ce putain de "ø" de merde... Donc, pour ceux qui voudraient écrire The Dø avec le vrai "ø" (bien que je n'y voie aucun interêt...), voici le raccourci. Sur votre clavier, vous tapez CTRL, Shift et / en même temps (attention, le / qui est sur la même touche que le : , pas le / du pavé numérique), puis relâchez, et tapez o. Le seul truc, c'est que ça ne fonctionne apparemment que sous Word... Non non, ne me remerciez pas. 21h15 - Valettes Stage : the BellRays. Inconnu au bataillon jusqu'ici. FIAT LUX ! Putain de merde, OUAIS! Ça c'est du son. Du rock 'n roll, de la soul et du punk, avec une chanteuse soul à l'afro envoûtante. C'est bien simple, je suis tombé amoureux! Du coup, il va falloir agrandir le podium car the BellRays vient de remporter le second Buta' d'Or! En plus le guitariste ressemblait à Garth Algar qui aurait sniffé du Guronzan, si ça c'est pas la classe... 22h - Garden Stage : the Hives... Encore?? Bah oui, mais "oh oui"! Comme pour Justice, on ne change pas une tracklist qui gagne. Sauf qu'à Angoulême : plein air, beau temps, brise légère, plus de public, meilleure ambiance et surtout meilleur son! C'était encore une fois excellent. 23h - Valettes Stage : on poursuit avec le fort sympathique Adam Green. Rien de tel pour faire sécher la sueur accumulée tout en en prenant plein les mireilles. De la chanson, tantôt folk, tantôt pop, mais toujours fourrée au portnawak (la chanson sur Jessica Simpson est géniale)! Et ce cher Adam est très drôle, ce qui ne gâte rien. 23h45 - Garden Stage : Iggy Pop and the fuckin Stooges, comme l'iguane poly-arthritique amphétaminé ami des herpétologues mélomanes le dit si bien. C'est crû, c'est gras, ça sue, ce ne peut être qu'une réussite sur tous les plans! Petit fun fact à replacer lors de vos dîners mondains : Iggy Pop consomme à lui seul 45% de la production mondiale de shampooing aux oeufs. Si vous avez en plus profité du conseil sur le "ø" de The Dø (maintenant que je le maîtrise, j'en profite!), ne me remerciez toujours pas. 00h45 - Valettes Stage : Ah, Peaches, l'apologie du portnawak! Ceux d'entre vous qui possèdent un Larousse 2008 peuvent regarder à l'entrée Look improbable, ils y liront : Voir Peaches. Un caniche mal entretenu en guise de coiffure, et une tenue qui fait se demander si elle a confondu "habillée comme un sac" et "habillée dans un sac". Le tout couvrant une combinaison moulante dorée garnie de sortes d'ailes d'écureuil volant du plus bel effet... Et puis la musique démarra. Ce fut une orgie électroïdale (eh ouais, carrément!), avec des enchaînements improbables (Voir Peaches), dans une fosse où chaque pas faisait virevolter la poussière. Un set déjanté, à mille lieues du DatA de la veille. Et PAN! un troisième Buta' dOr dans l'escarcelle de la Canadienne. À moins que... 01h30 - Garden Stage : À moins que Birdy Nam Nam! Beaucoup moins déjanté que Peaches (voire pas déjanté du tout), propre, carré, bref, du son qui vous nettoie, des cages à miel aux petons. Quatre DJs, une putain d'ambiance, et un Garden Nef Party Festival édition 2008 clos en feu d'artifice. Ils ont amplement mérité ce quatrième et dernier Buta' d'Or. Il est de bon ton que la France généreuse récompense à sa juste valeur ses talents les plus prometteurs. Voili voilu voilà, plus qu'à passer à la remise des prix. * Quatre Buta' d'Or attribués respectivement à Nada Surf, the BellRays, Peaches et Birdy Nam Nam. * Un Putain toi si j'te r'trouve Award au stand poulet-roquefort. * Un Gros poutou de Platine à Tatie Josette et Tonton Michel. * Et enfin un Nan mais franchement... de Diamant qui revient évidemment aux BB Brunes. Re-Addendum again (oh no, my love's at an end) : ce billet a été rédigé en écoutant : - une partie de l'album The alternative to love de Brendan Benson - 11h30 de Danger, remixé par DatA - Radio de Felix Da Housecat, remixé par DatA - I say you can't stop de Nelson, remixé par DatA - Il ne rentre pas ce soir d'Eddy Mitchell - Technologic de Daft Punk, remixé par Peaches - À crédit et en stéréo d'Eddy Mitchell - Dis-moi de BB Brunes (Dis-moiiiii, si je dois rire ou paaaaas...) - Le coup de soleil de Richard Cocciante (cette chanson me hante, c'est affreux... Maiiiis tu n'es pas làààààà, et si je rêve tant piiiiiiis. Quand tu t'en vaaaaas, j'dors plus la nuiiiii-iii-iiit. Mais tuuuuuuuu n'es pas làààààà, et tu sais j'ai enviiiiiiiiiie. D'aller là-baaaaaaaaaaaas, la f'nêtre en face, et d'visiter ton paradis...) - une partie de l'album Anthology de Ann Sexton (rhâââh, lovely) - Car wash de Rose Royce - Cherry pie de Warrant - Rang tang ding dong (I am a Japanese sandman) des Cellos - Chanson populaire de Claude François (presque par coeur, yeah!) - Little darlin' des Diamonds - Tar and cement de Caroline Munro - Le chemin de papa de Joe Dassin (par coeur celle-là, deubeul yeah!!) - Summer in the city des Lovin' Spoonful - Do you love me des Contours - Le Jerk de Thierry Hazard (mais où est donc ce Club-a-Gogo??) - I wish de Stevie Wonder - You spin me right round de Dead or Alive - Disco Brasilia de François Valéry (on devrait tous écouter François Valéry au moins une fois par jour.) - Far from over de Frank Stallone (this is the end!) - À quoi ça sert l'amour? d'Édith Piaf et Théo Sarapo - Slippery dick de Peaches - À la mi-août de Ray Ventura et ses collégiens - Cocotiers des Costa (le type il est prêt à vendre son jogging quoi!) - Hot, hot, hot de Buster Poindexter - Tongue-tied de Cat (a.k.a Danny John-Jules) - Sous les palétuviers de Pauline Carton et rené Koval - Tanze Samba mit mir de Tony Holiday (Tanze Samba mit mir, Samba, Samba die ganze Nacht. Tanze Samba mit mir, Weil die Samba uns glücklich macht.) - Beer goggles de Smash Mouth - Et pour finir sur une séquence émotion, Dancing in the moonlight de King Harvest - Ah bah non, pas fini, alors American boy d'Estelle (Quoi? ... Mais quoi??!) - This is not a love song de PIL - I'm a wicked one des Hives - A.K.A I-D-I-O-T des Hives - Uptempo venomous poison des Hives. Et ce coup-ci on ferme vraiment. Je viens de finir le thé glacé... July 21 Garden Nef Party Festival 2008 - Part I : Yes we can! Attention, ça démarre fort, j'espère que vous êtes prêts pour celui-là. Yes we can! Z'avez saisi l'astuce? Yes we can... →Yes week-end... →Yeah c'week-end! ... ... Nan? C'est pourtant un calembour qui casse la baraque, au bas mot. Baraque, au bas mot... Barack Obama, Yes we can, tout ça. Pff, bande d'ingrats, dire que je vous amène sur un plateau de palladium (l'argent, c'est so 2007 quoi) une fulgurance de l'esprit qui m'a valu un Jean-François Copé d'argent du meilleur humoriste politique (le gagnant a raconté une blague avec un arabe, un belge et un rabbin, je n'ai pas pu lutter...). Bien, mettons cela sur le compte de ma fatigue conjuguée à votre humeur hypo-rigolote conséquente de cette chaleur estivale retrouvée... Bref (j'écris ton nom, digression), passons dès à présent à ce qui vous fait venir ici la bave aux lèvres par brouettes de 12 (montez à douze dans une brouette et on en recausera), à savoir ma vie nocturne débridée au sein de la jet-set mondialisée. Figurez-vous que je me trouvais les 18 et 19 juillet à Angoulême au Garden Nef Party Festival 2008. Au programme, une bonne vingtaine de musiques sur un site des plus croquignolets. Comment? Si je plante le décor? Mais volontiers, j'y venais. Alors : sur les hauteurs aux portes d'Angoulême se trouve une charmante colline entourée de bois et garnie de quelques arbres à la fraîcheur salvatrice entourés d'herbe brûlée, véritables oasis feuillus, éparpillés dans une mer de sable végétal... Hrem, veuillez m'excuser, une légère rechute de Lalannite contractée en écoutant "On se retrouvera" deux fois en deux mois (les jeunes, protégez-vous!). Cela ne se reproduira plus. Sinon, un soleil omniprésent rendu sournois par une brise légère (moins fun quand il fait nuit, la brise légère), un bon gros tas de festivaliers en ce vendredi 18, quelques-uns défoncés, et des wagons entiers de stéréotypes électropopeux : mèche/Wayfarer/slim/All-Star/T-shirt flashy pour les garçons, ballerines ou All-Star/robe lègère ou mini-short pour les filles. Je foutrais bien tout ça au bûcher, mais c'est une autre histoire donc je continue. Il y avait aussi les buvettes de rigueur, ainsi que des stands de bouffe über-chers (toi, oui, toi qui ose vendre une assiette de poulet sauce roquefort avec six misérables frites pour 8€, embrasse bien tes enfants car je sais où tu habites...). Bon sang de nom d'un Renan Luce sous perfusion de kétamine (non, n'essayez même pas d'imaginer, c'est affreux), j'allais oublier de mentionner le point le plus important (non, pas la buvette...), les scènes. À ma gauche, "Valettes Stage", la petite scène avec du gros son quand même. À ma droite, "Garden Stage", la grosse scène avec du encore plus gros son. Bon allez, on va peut-être passer aux choses sérieuses maintenant. Shall we? 17h - Valettes Stage : Le festoche commence avec Archie Bronson Outfit. J'ai eu un peu de mal au début, puis je m'y suis fait. De la pop avec des miettes de rock dedans et un glaçage noisy. Certainement pas l'expérience du siècle mais pas désagréable. 3/5 au Mouais-o-mètre. 17h40 - Garden Stage : Aaaaaah, enfin! Que la frange privilégiée de mon lectorat qui peut s'offrir des accoudoirs n'hésite pas à s'y accrocher! C'est parti pour- Non! Pas la buvette! Les BB Brunes!!! Je l'ai peut-être un peu survendu... M'enfin ya eu Le gang, ya eu Dis-moi Una (Ouna? Houna? On s'en fout?) et un public interdit aux moins de 18 ans, fourré aux pépites de sosies ridicules des membres du groupe (ridicules eux aussi, soit dit en passant). Bon, si je devais être sérieux deux secondes, je dirais que c'était de la grosse merde pour boutonneux... 9/10 au Gerbotron. 18h30 - Valettes Stage : Alela Diane. Une folkeuse folk aux accents folkiens prononcés. Allongé dans l'herbe, à l'ombre des pins, super-agréable! J'y serais bien resté plus longtemps, mais par peur de rater le groupe suivant, Georges-Hercule (que ne ferais-je sans lui) et moi-même nous hâtames. Pour me faire pardonner ce manque de tact patenté, un bon gros 10/12 au Folkomatic. [Addendum : je viens à l'instant d'écouter les morceaux de sa page MonEspace, c'est vraiment du tout bon, courez-y (métaphoriquement parlant hein...)!] 19h10 - Garden Stage : NADA SURF!!! Pour être franc, j'y allais sans excitation aucune. Je me disais "mwais, va y avoir Popular, ce sera cool et pour le reste on verra...". Et après un léger retard (j'aurais pu profiter un peu plus longtemps de la douce voix de ma belle Alela, mais bon, tant pis.), c'était parti pour quasiment une heure de sourire benêt. Le chanteur s'exprime dans un français impeccable (bien meilleur que celui des BB Brunes en tout cas), il met l'ambiance et surtout, leurs chansons sont de véritables bijoux! Je me suis tout bonnement éclaté. Certainement LE concert du vendredi pour moi. Il mérite amplement un Buta' d'Or! 20h - Valettes Stage : Moriarty. Aucune idée, nous étions partis casser une petite graine (enculé de poulet au roquefort moisi de mes deux!)... Donc on va dire que Moriarty = poulet-roquefort = allez vous faire enculer. 10/10 en Allezvousfaireenculer. 20h45 - Garden Stage : the Kills. Comme à chaque fois, quand on en attend un peu, la déception est équivalente. J'exagère un brin, c'était pas passionnant mais agréable, pis ya eu No wow alors ça va. Par contre 8/10 au J'melapètomètre. 21h45 - Valettes Stage : Heavy Trash, nouveau (enfin je crois) groupe de Jon Spencer. 2/3 rock 'n roll, 1/3 rockabilly, 1/3 blues, soit un nombre bigrement pas entier du tout! Très agréable, dansant, mais aussi très répétitif. 3,5 bananes /5. 22h30 - Garden Stage : the Raconteurs, le all-star (pas les chaussures hein...) band de Jack White (mais si, vous savez qui c'est...). Sonorités rock 70s un poil psyché (beurk), Led Zep (re-beurk) et bluesy [je tiens à préciser à nos chères petites têtes connes qu'il ne faut pas confondre le terme bluesy (aux accents blues) avec Blouzy™, le super-héros ami de tous les gens qui portent des blouses (est-ce un pharmacien dépressif? Est-ce un type qui met des Menthos dans du Coca-Light? Non, c'est... Blouzy™...)]. Il faisait froid, la musique était moisie (à part une chanson interprétée par Brendan Benson vers la fin qui était excellente). Maigre consolation, il paraît que Ségolène Royal a assisté au concert depuis l'estrade réservée aux handicapés. Cela ne s'invente pas. Pas de notes passke ça commence à me gonfler. 23h30 - Valettes Stage : Brian Jonestown Massacre. Honnêtement, euh... Je ne m'en rappelle pas du tout, mais alors quelque chose de mignon. Voili voilou... 00h30 : Garden Stage : Justice. Si j'osais, je dirais excellent, comme à Bourges. Le gros souci, c'est que c'était EXACTEMENT comme à Bourges. À part un son nettement meilleur, ils auraient passé un CD que l'on n'aurait pas vu la différence... 01h30 - Valettes Stage : Simian Mobile Disco... Ah bah non, ils sont pas venus ces cons là! À la place, DatA (il doit certainement être dyslexique), et après avoir écouté les morceaux présents sur son MonEspace, j'étais plutôt content que Simian Mobile Disco ait annulé. Et là... C'est le drame. Une fois de plus, grosse attente, grosse déception. Trop boum-boum, trop ambiance discothèque à mes tympans délicats. Peut-être un poil fatigué le Buta' aussi. Et en plus, il n'a pas joué Rapture, son nouveau single qui est accessoirement un putain de tube. Monde de merde... Un petit digestif récapitulatoire (mais si c'est français...)? Une bonne soirée grâce à Alela Diane, Nada Surf (grosse claque...), et BB Brunes quand même parce que ça m'a permis de bien rigoler! Addendum again (naturally...) : ce billet a été rédigé en écoutant : - l'album Partie traumatic des Black Kids (une bombe!) - l'album Introducing... Hello Saferide de... bah Hello Saferide (encore une bombe tiens...) - une partie de la 9ème symphonie de Ludwig von Beethoven - la page MonEspace d'Alela Diane - Le coup de soleil de Richard Cocciante - Question de feeling du même Richard Cocciante et Fabienne Thibeault - Si j'étais un homme de Diane Tell - Trans Boulogne express de Birdy Nam Nam - "Benny Lava" de... enfin Benny Lava quoi - Cocotte en papier de Carlos - Two guys (for every girl) de Peaches - un bout de l'album Right on time de Hepcat - Rapture de DatA - Hôtel de la plage de Sheila - Le coup de soleil de Richard Cocciante (oui je l'ai réécouté, et alors!) - et enfin J'ai le blues de toi de Gilbert Montagné (... J'ai un peu traîné...) Le tout en engloutissant du merveilleux thé glacé à la menthe maison préparé avec l'amour pour son maître et la passion du service qui caractérisent ce brave Georges-Hercule (que ne ferais-je sans lui!). Quant à la Part II, elle devrait arriver demain si tout va bien... July 13 C'est pas parce que you are mi qu'I am you, qu'I am you... Fouchtra! Quasiment deux mois d'absence rienàbranlienne... Dire que vous dépérissez devant vos écrans d'ordinateur serait un doux euphémisme... Dire que vos esprits s'étiolent en l'absence d'activité de la coticule* cérébrale que représente à vos yeux ce beulog serait... bah un doux euphémisme aussi tiens. C'est encore mal parti... Alors pour vous, et rien que pour vous, je consens à me livrer au jeu dangereux de l'interview-vérité. Je sais, ça fait un peu couverture de Paris-Match, mais j'ai pas mieux en stock. Pour se livrer au jeu dangereux de l'interview-vérité sus-cité, et dans un esprit de discrimination positive en accord avec le Ministère de l'Immigration, de l'Identité Nationale et des voyages low-cost vers Bamako, accueillons comme il se doit trois journalistes de couleur : Bernard-Bernard, Güdrün et Chiquito. *** Applaudissements nourris *** - Merci. Peut-être pourriez-vous commencer par vous présenter à notre audience? - Bonjour, Bernard-Bernard, reporter à Des Putes et du Vin Rouge Hebdo, édition de Yamoussoukro. - ...- Bonjour, Güdrun, envoyée spéciale en France du Hong-Kong-Chicago-Changement Porte de Champerret Times. - Bouyoure, Chiquito, yournaliste au Boulletin d'Ineformacione Trimestriel dé l'Inetersynedicale des Forces zArmées Révoloutionnaires dé Colomebie. - Vous déconnez pour l'accent là! Il déconne, non?! - Je ne crois pas. - Yé souis déjolé. - ... - Ah, nan mais ok. Ok ça y est, j'ai compris, journaliste de couleur! Très drôle... - Oui bon bah ça va, c'est la reprise... Première question? - Nos lecteurs aimeraient connaître la raison de votre trop longue absence. - Je n'en doute pas. Eh bien c'est affreusement simple : je voulais mettre un terme à ce train de vie insolemment décadent qui m'emportait, aussi suis-je parti me reposer avec mon fidèle ami Georges-Hercule dans ma hacienda. Et croyez-moi, depuis que je suis revenu je suis gonflé à bloc, plein d'une énergie nouvelle, désormais je croque la vie à pleines dents tout ça tout ça... - Mouais... - Comment ça "mouais"? Bon, question suivante. Bernard-Bernard? - Les rumeurs se sont propagées comme une trainée de poudre. Avez-vous été impliqué en quoi que ce soit dans la libération d'Ingrid Bétanc- - Pas de commentaires. C'est à vous, euh... - Chiquito. - Voilà... C'est à vous Chiquito. - Bouyoure, Chiquito, yournaliste au Boulletin d'Ineformacione Trimestriel dé l'Inetersynedicale des Forces zArmées Révoloutionnaires dé Colomebie. - Yaurais aimé savoir si vous connaissiez lé Boulletin d'Ineformacione Trimestriel dé l'Inetersynedicale des Forces zArmées Révoloutionnaires dé Colomebie. - ... C'est une... Une excellente question! Non, je ne connais pas le... Non, je ne le connais pas. Quelqu'un d'autre, vite. - Vous ne vous êtes pas encore prononcé au sujet des élections américaines. Avez-vous un favori? - Je me range bien évidemment au côté de John McCain, comme la grande majorité de l'opinion publique en Europe. Je pense que quelqu'un qui déclare que les États-Unis doivent rester en Irak pendant encore cent ans et dont les conseillers déclarent qu'un attentat serait une bonne chose pour sa campagne a parfaitement sa place sur le trône mondial. - Mais la grande majorité des média en Europe se sont rangés du côté d'Obama, non? - Allons, soyons sérieux. Je lisais récemment que ce monsieur Obama était musulman et juif à la fois, et qu'il avait fumé des nourrissons catholiques pratiquants pendant sa jeunesse dissolue. Vous confieriez l'avenir de vos enfants à cet homme? - ... - Oui, Chiquito, vous souhaitiez réagir? - Si. Souhaitériez-vous souscrire à oune abonnement au Boulletin d'Ineformacione Trimestriel dé l'Inetersynedicale des Forces zArmées Révoloutionnaires dé Colomebie? - Euh, non merci Chiquito, c'est très aimable à vous, mais... Non merci. - Avez-vous entendu le dernier album de Carla Bruni? - Non. - Vous pouvez développer? - Pour sûr. J'ai mis le CD dans ma chaîne 2x12.000 watts, et je n'ai rien entendu... - Mouais, elle est un peu facile celle-là, non? - Correction : elle est un peu facile et je vous emmerde. - Si. Saviez-vous que pour oune abonnement d'oune année au Boulletin d'Ineformacione Trimestriel dé l'Inetersynedicale des Forces zArmées Révoloutionnaires dé Colomebie, il né vous en coûterait qué quarante-ouit oros? - ... Mais je vous ai déjà dit que- - Et vous récévrez en prime lé cahier d'été dou Boulletin d'Ineformacione Trimestriel dé l'Inetersynedicale des Forces zArmées Révoloutionnaires dé Colomebie, avec des yeux et des soudokou. - ... - Dé plous, sachez qué vous pourriez- - MAIS TA GUEULE!!! - ... - ... - ... - Yé souis déjolé... - Bon, je crois qu'on va s'arrêter la pour aujour- - ... - Euh, dites, vous là. Oui, vous, en orange! - Ah mais non mais faites pas attention à moi, je ne fais que passer. - ... Bon, merci à tous les intervenants de cette interview-vérité aussi passionnante que décousue, quant à vous chers rienàbranlingonautes, je vous souhaite une bon été. - Oh putain, l'autre Chiquito, je te l'- - ... - Mais vous êtes encore là vous? - Pardon, j'y vais, j'y vais. * (Pour connaître la définition du terme coticule, appuyez sur (1)) May 16 Papillon de mes couilles. Vous allez rire! Enfin vous allez rire, c'est vite dit... Enfin vite, c'est peut-être vite dit aussi... Et nom d'un centriste en rut (non non, n'essayez même pas d'imaginer, ça fait extrêmement peur!), je suis déjà en train de digresser alors que je n'ai encore rien dit (encore que rien dit, c'est vite dit...). Allez, on se reprend, Georges-Hercule, un RedBull-cocaïne bitte schön. Et à la cuiller, pas au shaker, pas comme cette lopette de James Bond. - Tout de suite monsieur. Bon, pendant que Georges-Hercule me prépare mon cocktail übervitaminé, permettez-moi de vous entretenir de ce qui fait mon courroux. Alors que mes deux derniers billets furent consacrés à la musique (la vraie, s'entend), je viens d'apprendre que l'artiste multi-humiliée Cindy Sander (mais si, la moche de la Nouvelle Star) allait sortir un single : le tube que tout l'hôpital reprend en chœur, Papillon de lumière! Peut-être même un album, si le single rencontre le succès qu'il mérite... Quoique si le single rencontre le succès qu'il mérite, on n'aura pas droit à un album mais à un suicide de la charmante Cindy. Hrem... ... Voilà voilà... J'ai beau attendre mon cocktail depuis cinq bonnes minutes (je suppose qu'il n'y avait plus de coco au frigo...), à priori c'est bon, je ne devrais plus avoir besoin d'écrire de conneries, vous êtes encore sous le choc. M'enfin, cette sortie de single est à n'en point douter une opération sarkozyenne d'amélioration du pouvoir d'achat, pensez donc : en n'achetant pas ce single, ça vous fait une non-sortie d'argent supplémentaire! Il commence fort, l'an II! April 29 Spring of the Rich and Conservative Men 2008 - Part II : "On dînera au lit", une pièce de Marc Camoletti... En préambule de cette Part II qui promet d'être aussi passionnante qu'irrévérencieuse, je souhaite m'excuser pour le retard à l'allumage, principalement dû à un brunch avec le conseil d'administration du "Rien à Branling" Show ® qui s'est quelque peu éternisé (faut dire, du schnaps dans le darjeeling... Mais c'est un autre débat qui n'a pas lieu d'être en ce billet, donc commencez pas à encourager ces digressions certes aussi passionnantes qu'irrévérencieuses. Tiens, je devrais rajouter cette mention au dossier de presse... Et merde, je recommence! Fin de la parenthèse, et schnell!). Bref. Samedi 19 avril au Phénix, et malgré un son assez moyen, une clotûre de Printemps excellemment krobien! Bon, rentrons dans le lard, et sans digresser, bitte schön. Leeeeeeeeeeeet's begin wiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiith, Blood red shoes! Le souci, c'est que je n'ai pas grand-chose à en dire. C'était assez énergique (Georges-Hercule me souffle qu'il s'agirait de ce que l'on nomme de la power pop, et je lui fais confiance. C'est vrai quoi, un mec qui se tatoue BB Brunes autour du nombril est forcément un fin connaisseur de la musique contemporaine.), même si pas vraiment original. Sur une échelle de 0 à 4856, je mettrais 918,2 Pi. Ensuite, et ce afin de réveiller le sarkozyste cocaïné (pléonasme? Le débat est ouvert au 6 28 82, le chat SMS officiel des rienàbranlingonautes, 50 centimes + coût d'un capuccino chez votre opérateur.) qui sommeillait en chaque personne de l'auditoire, arriva Gogol Bordello. Et là, autant Gogol mwais, s'il veulent, autant Bordello, grave! La meilleure qualification serait de parler de gypsy punk. J'avais déjà tâté de l'album, et il manquait quelque chose (non Jacky, il ne manquait pas un caisson de basse...). Ce qu'il manquait, c'était une scène. Le groupe possède une vraie énergie, et ça file vraiment la patate. Un peu comme les shooters vodka-framboise-tabasco, au début ça caille sur le jabot, et ensuite ça vous emmène au bout de la nuit (m'enfin, pour que ça vous emmène au bout de la nuit, mieux vaut le/s consommer vers 22h plutôt qu'à midi.). Histoire de rester dans le trip, on enchaîne avec the Hives ... On sort de l'ambiance de foire du groupe précédent, et on arrive chez les pros (j'allais dire en Ligue 1, mais je subodore que l'analogie n'est pas des plus pertinentes...). Le chanteur avait dû mettre des Charismos (™) dans son lait chocolaté, étant donnée la facilité avec laquelle il faisait faire n'importe quoi au public (faut dire, dès qu'un étranger fait l'effort de dire "Meulcy la Fronce, Je dore lé Froncés", on est tout contents. Si c'est pas de la fibre patriotique monsieur, je ne m'appelle plus Alphonso...), par moment on se serait crû à un spectacle de Bigard (genre "- Allez les filles! - Hiiiiiiiiiiiiiiii! - Allez les garçons ! - Oaiiiiiiiiiiiiiiis!"). Comment? La musique? Ah pardon... Euh, bah c'était vraiment très bien, avec des slammeurs, et un rappel qu'on a senti 'achement spontané ( o_o'). Seul bémol, pas assez de "vieux morceaux", qui sont plus punk que rock. Triste Monde Tragique. Puis vint le temps du headbang (m'enfin, headbang light quand même, on est pas des sauvages) avec Justice. Pour ne rien vous cacher, chers lecteurs (ça doit être mon côté Frank Dubosc, que j'assume assez difficilement...), j'avais peur d'être déçu, peur de bouffer de l'album, et en fait... Bah oui, c'était trop bien! J'ai usé trois paires de godasses à force d'utiliser des pas de danse que mon maître shaolin m'avait pourtant interdit (vous savez, ceux des parchemins secrets ancestraux). Voilà, je vais pas vous redire que c'était génial, donc on enchaîne. En guise de digestif, je dois reconnaître ne pas avoir été déçu pour un sou. Une petite gorgée d'eau de Vitalic (je tiens à informer les esprits chagrins du fait que ce jeu de mots a eu l'award du "meilleur jeu de mots qu'on a pas compris" au Salon de l'Agriculture 2008. On la ramène moins hein?), un vrai nectar, c'était même encore mieux que Justice! Et quand on a eu droit à My friend Dario, mazette, la foule était folle, et votre hôte était en transe (je garde le calembour sur la transpi pour un autre jour...)! Une fin de soirée en apothéose quoi... Remise des prix : * troisième dauphine : Blood red shoes. * deuxième dauphine : the Hives. * première dauphine : Gogol Bordello. * miss Printemps ex-aequo : Justice et Vitalic. * prix citron : le dopage sur le Tour de France (et je te le dis en face, le Tour de France, tu n'es vraiment pas très sympa!). * prix "casse-toi pauv'con!" : la bande de gros jackys qui sont venus danser devant moi pendant Vitalic. Vous n'êtes vraiment pas très sympas non plus. * prix V de dessert : moi, pour ce jeu de mots dont même un Laurent Ruquier sous GHB et menacé d'une vanne assassine de Jean-François Dérec n'aurait pas voulu... April 20 Spring of the Rich and Conservative Men 2008 - Part I : Au Zan-zan, zi-zi... Ahlala mes aïeux, quelles soirées que ces vendredi et samedi au Printemps de Bourges! Dans la Part I (celle-ci donc...), ça va causer vendredi. Un vendredi ma foi krobien, malgré des débuts bien moisis, étant donnée la découverte dans un bar dont j'ai oublié le nom 1) du fait qu'un volume de pastis pour trois volumes d'eau, c'est dur (très dur...), 2) d'un groupe/troupe nommé Zanzibar Hôtel, sorte de croisement contre nature des Wriggles et d'un seau de chiasse (sachant que je place les Wriggles au niveau d'un gros seau de chiasse. Ce qui en fait un croisement beaucoup moins contre nature qu'il n'y parait finalement...). Pour les courageux/suicidaires/blaireaux (par mesure de sécurité, ne rayez aucune mention inutile s'il vous plaît, vous allez flinguer votre joli écran L.C.D.), ça se passe par ici... So, la soirée à proprement parler. Au 22, deux salles, 1,5 ambiances et une buvette salvatrice. Ça commence par Zombie Zombie, pas mal mais trop zarb pour commencer la soirée, et le batteur a passé son temps à pousser des cris tout pourris, ce qui a eu le don de m'agacer... Ensuite, Holy Fuck, pas mal du tout avec du son live fort sympathique. Pas inoubliable, mais un bon moment live. On enchaîne avec Sébastien Tellier. Hrem, comment vous faire partager mon ressenti, sans pour autant mettre en doute mon impartialité... Ah, ayé : à part un morceau pas mal, c'était de la merde en tube (Mission accomplie, hurray!). Sans transition, Midnight Juggernauts. J'en attendais peut-être trop, mais j'ai été un peu déçu. C'était du live (yéééé), mais le son n'était franchement pas génial (ooooh, oh-oh-oh-oh), dommage. Petit intermède en italique. Attention, on garde bien les mains à l'intérieur du wagon, on s'attache (et on s'empoisonne! Hrem, pardon...) et c'est reparti! On reprend avec the Wombats. Je me disais "chic chic ça va être guilleret", et en fait ça ne collait pas du tout à l'ambiance de la soirée, le démon du sautillage ne m'a donc pas envahi. Même pas vu Let's dance to Joy Division, leur tube, snif. Le suivant par contre, c'était autre chose. Surkin de son petit nom est un djeuns de 20 ans, mais bon sang de bois, qu'est-ce que ça a dépoté sa race! Il a vraiment assuré, et le 22 a ENFIN pu danser. En gros, un set techno et électro avec un soupçon de Dance Machine 2, et c'était vraiment génial, à tel point qu'il a passé son temps à gratter cinq minutes de rab' par ci par là, tellement il aurait été dommage de quitter une foule aussi survoltée. Bref, assurément la claque de ce vendredi soir! Après, Danton Eeprom, euh... Vu que les concerts se chevauchaient dans les deux salles du 22, j'ai dû y rester 2 minutes 30 à tout casser. En comparaison, c'était mou, triste, et la salle quasi-vide en témoignerait mieux que moi. Un ambiance entre la Merguez Party et la lecture de la lettre de Guy Moquet. En espéranto. Je suis donc vite reparti chez mon podzo Surkin! Et pour finir cette soirée en beauté, the Qemists, de la Drum & Bass (ça m'a permis au passage d'apprendre que j'adore la Drum & Bass, chic chic!), dans une salle presque vide (il se faisait tard), ce qui a permis aux quelques furieux restants de se défouler comme de bons gros bourrins avec des BOUMBOUMBOUMBOUMBOUM qui vont bien. Tout ça pour dire que c'était un vendredi soir plus qu'excellemment excellent! Bon, sur ce, faut que je vous laisse, je vais me boire un thermos de Jouvence de l'abbé Soury au Synthol! Quant à la Part II relative au samedi, c'est pour bientôt... Addenda : * Ils n'auraient jamais dû mettre du parquet. Du coup, j'ai crâmé le dancefloor. Deux fois. * On m'a demandé si j'étais Irlandais! Alors que 1) je ne suis pas roux 2) je ne garde pas de moutons 3) je n'aime pas la Guinness. Etonnisch, nein? * J'ai pu admirer les dAnc1N' SK177z (dancing skills si vous préférez) de Reverse Man, alias l'homme qui ne danse pas face à la scène, mais se retourne vers le public (SON public, oserais-je dire), certainement pour épater les jouvencelles en chaleur, vu qu'il a fait à peu près le tour de la salle en dansant "à l'envers". Un petit moment d'intense solitude pour lui, l'image de l'Ultimate Blaireau gravée pour l'éternité dans ma mémoire. Merci, Reverse Man! |
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